Créez et développez votre SASU avec Osmose, l'expert-comptable qui vous suit au quotidien

La SASU est un excellent statut — pour ceux à qui elle convient. Si vous démarrez seul, avec peu de charges et un chiffre d’affaires modeste, la micro-entreprise vous coûtera moins cher et nous vous le dirons. Si vous facturez des prestations à forte valeur, si vous investissez, si vous allez recruter ou vous associer, alors la SASU devient un vrai outil de pilotage — à condition que quelqu’un s’en occupe toute l’année, pas seulement au printemps.

un expert comptable spécialisé en SAS qui échange avec son client dans un bureau parisien

Votre situation

Quel est votre principal enjeu aujourd'hui ?

Départ du salariat, micro qui plafonne, société créée en ligne, activité qui décolle : dépliez celle qui ressemble à la vôtre.

Lancement

« Je démarre avec une mission déjà signée et des droits au chômage ouverts. On me dit de créer vite, mais je ne sais pas si je dois me verser un salaire, ni ce que ça change pour mes allocations. »

C'est la période où les décisions comptent le plus, et où personne n'a le temps d'y réfléchir. Trois sujets s'articulent : le maintien de vos allocations, qui dépend de ce que vous vous versez et non de ce que la société encaisse ; l'exonération de début d'activité, dont les conditions se vérifient avant l'immatriculation et non après ; et le choix du régime fiscal, l'option pour l'impôt sur le revenu n'étant ouverte que sur les premiers exercices. Nous posons ces trois questions ensemble, sur votre situation, et nous prenons en charge les formalités.

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Passage en société

« La micro était parfaite au début. Aujourd'hui j'ai du matériel, des déplacements, de la sous-traitance — et je cotise sur un chiffre d'affaires dont une bonne partie ne m'appartient pas. »

C'est le point de bascule le plus mal évalué, parce qu'on le raisonne en plafond de chiffre d'affaires alors qu'il se joue sur les charges. En micro, vos frais réels ne se déduisent pas : l'abattement forfaitaire s'applique, qu'il corresponde ou non à votre réalité. Dès que vos charges dépassent cet abattement, chaque euro dépensé vous coûte deux fois. Nous chiffrons les deux régimes sur vos montants — chiffre d'affaires, charges réelles, tranche d'imposition — et nous vous disons franchement si le moment est venu. Parfois il ne l'est pas encore.

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Première mission

« La création s'est faite en une heure pour deux cents euros. Depuis, je reçois des courriers que je ne comprends pas, je ne sais pas ce que je dois déclarer ni quand, et je découvre que les statuts génériques ne répondent à aucune de mes questions. »

Créer une société est devenu simple ; la faire vivre ne l'est pas. Nous reprenons le dossier là où il en est : vérification des statuts et du dépôt du capital, régime de TVA, calendrier déclaratif, ouverture des comptes. Puis nous tenons la comptabilité, produisons les comptes annuels et la liasse, préparons la décision d'approbation et le dépôt. Vous récupérez surtout ce qui manque à toutes les créations en ligne : quelqu'un à qui poser une question quand elle se pose.

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Rémunération du président

« Mon entourage me répète que le dividende coûte moins cher que le salaire. Sur le papier je le vois bien, mais je n'ai aucune idée de ce que je sacrifie en retraite, en couverture maladie ou en capacité d'emprunt. »

L'arbitrage est réel, et il penche moins qu'on ne le croit. Le président de SASU relève du régime général : sa protection est complète, mais elle se paie. Le dividende échappe aux cotisations sociales — c'est l'atout du statut — sauf qu'un président sans rémunération ne valide aucun trimestre de retraite, n'ouvre aucun droit en cas d'arrêt, et présente un dossier fragile à son banquier. Nous chiffrons les combinaisons sur votre résultat réel, en intégrant vos droits, vos projets et votre situation personnelle. Le bon équilibre est presque toujours un mélange.

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Croissance

« Je refuse des missions faute de temps, j'envisage un recrutement, et j'ai besoin d'investir. Chaque décision engage plusieurs milliers d'euros et je les prends à l'intuition. »

Une société qui grandit prend des décisions plus lourdes avec moins de temps pour y réfléchir. Nous chiffrons le coût complet d'un recrutement avant que vous vous engagiez, aides comprises, puis nous prenons la paie en charge. Nous suivons votre situation de TVA et les seuils qui arrivent avec l'effectif. Et nous vous rendons des points d'étape en cours d'exercice, avec une estimation du résultat et de l'impôt à venir, pour que vos arbitrages d'investissement se décident avant la clôture et non après.

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Structuration

« Ma SASU tourne bien et accumule de la trésorerie. J'aimerais faire entrer quelqu'un au capital, ou loger cet argent ailleurs pour investir, sans savoir ce qui se fait ni dans quel ordre. »

C'est le bon moment pour en parler, parce que ces opérations se préparent et ne s'improvisent pas. Faire entrer un associé transforme votre SASU en SAS et suppose de revoir des statuts souvent génériques. Créer une holding au-dessus permet de remonter votre trésorerie à un coût très inférieur à une distribution personnelle, mais ne se justifie qu'à partir d'un certain niveau et seulement si vous avez un projet de réinvestissement. Nous chiffrons chaque scénario avant que vous vous engagiez, et nous vous disons quand il vaut mieux attendre.

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une cheffe d'entreprise en SAS

Ce que fait vraiment un expert-comptable comme Osmose pour votre SASU

Une SASU se crée aujourd’hui en une heure pour deux cents euros. Ce qui manque ensuite n’est pas la société, c’est tout le reste : savoir quoi se verser, quand déclarer, ce qu’on peut déduire, ce qu’on peut se permettre. Un cabinet ne vend pas des liasses fiscales, il vend le fait de ne plus avoir à deviner.

La plupart des présidents de SASU que nous recevons ne cherchent pas un comptable moins cher. Ils cherchent quelqu’un qui décroche. Ils ont une question qui bloque une décision, et personne à qui la poser sans avoir l’impression de déranger.

Elisabeth Albuquerque, fondatrice du cabinet Osmose

Élisabeth Albuquerque

Fondatrice d’Osmose · Experte-comptable

La satisfaction client est au coeur de notre ADN

Les solutions Osmose® pour votre SASU

Quatre moments comptent dans la vie d’une SASU : le choix du statut, la tenue de la société, l’arbitrage de votre rémunération, et le jour où elle devient trop petite pour ce que vous faites.

Le bon régime avant la bonne société.

Le problème : on choisit souvent la SASU parce qu’elle fait plus sérieux qu’une micro-entreprise, ou parce qu’un client l’a demandée. Le calcul, lui, ne se fait presque jamais. Il ne dépend pourtant que de trois chiffres : ce que vous facturez, ce que vous dépensez réellement, et votre tranche d’imposition.

La solution Osmose : nous comparons micro, SASU et EURL sur vos montants avant l’immatriculation, en intégrant vos allocations si vous sortez du salariat. Quand la micro reste plus avantageuse, nous vous le disons.

  • Comparaison chiffrée — ce que chaque régime vous laisse une fois toutes les charges payées.
  • Le cas du créateur — maintien des allocations, exonération de début d’activité, option pour l’impôt sur le revenu.
  • Immatriculation — statuts adaptés à votre activité, dépôt du capital, formalités et déclaration des bénéficiaires effectifs.

Une SASU tenue, pas seulement déclarée.

Le problème : une SASU sans salarié et avec peu d’écritures paraît simple à suivre. C’est vrai jusqu’au premier imprévu — un client qui ne paie pas, une facture étrangère, un contrôle de TVA, un investissement à passer avant la clôture. À ce moment-là, une comptabilité produite une fois par an ne vous aide en rien.

La solution Osmose : nous tenons vos comptes au rythme de votre activité, nous gérons vos déclarations et votre décision annuelle d’approbation, et nous restons joignables entre deux clôtures.

  • Tenue et comptes annuels — écritures en rythme, justificatifs classés, bilan et liasse fiscale.
  • Déclarations — TVA selon votre régime, impôt sur les sociétés et ses acomptes, cotisation foncière, paie dès votre premier salarié.
  • Juridique annuel — décision de l’associé unique, procès-verbal, dépôt des comptes et demande de confidentialité.

Votre rémunération, arbitrée chaque année.

Le problème : le choix entre salaire et dividendes se fait une fois, au démarrage, souvent sur un conseil entendu ailleurs, et ne se recalcule plus. Il dépend pourtant de votre résultat de l’année, de vos droits à la retraite, d’un éventuel projet immobilier et de vos allocations en cours.

La solution Osmose : nous refaisons le calcul à chaque exercice, en intégrant ce qui ne se voit pas dans un tableur — les trimestres que vous validez, la couverture dont vous disposez réellement, ce qu’un banquier lira de votre dossier.

  • Arbitrage annuel — salaire, dividendes ou combinaison, avec le net disponible et les droits ouverts pour chaque scénario.
  • Vos droits — trimestres de retraite validés, couverture maladie et prévoyance, effet sur vos allocations.
  • Optimisation — frais professionnels, véhicule, épargne retraite, taux réduit d’impôt sur les sociétés.

Quand la SASU devient trop petite.

Le problème : une SASU qui marche finit par poser des questions qu’elle n’était pas faite pour traiter. Un associé qui veut entrer, une trésorerie qui dort, une deuxième activité, un immeuble à loger ailleurs. Ces opérations se préparent en amont ; décidées dans l’urgence, elles coûtent cher ou se font mal.

La solution Osmose : nous chiffrons chaque scénario avant que vous vous engagiez, et nous vous disons quand il vaut mieux attendre un exercice de plus.

  • Entrée d’un associé — valorisation, passage en SAS, révision de statuts souvent génériques.
  • Holding — l’intérêt réel dans votre cas, le coût de fonctionnement, et le bon moment.
  • Immobilier et diversification — société civile, apport, financement, articulation avec votre société d’exploitation.
Un président de SASU passe ses journées à décider seul. Notre rôle n'est pas de produire son bilan une fois par an, c'est d'être la personne qu'il appelle avant de signer, d'embaucher ou d'investir. Le bilan, c'est la partie facile.

Élisabeth Albuquerque, fondatrice du cabinet Osmose®

Simulateur

Micro-entreprise ou SASU : ce qu'il vous reste vraiment

Le point de bascule ne se joue pas sur votre chiffre d'affaires, contrairement à ce qu'on lit partout. Il se joue sur vos charges réelles : en micro-entreprise, elles ne se déduisent pas. Déplacez le second curseur et regardez le classement des trois colonnes changer.

80 000 € Ce que vous facturez à vos clients sur l'année, hors taxes.
12 000 € Matériel, déplacements, sous-traitance, logiciels, local. L'abattement micro équivaut à 27 200 €.
Votre tranche marginale d'imposition
La tranche la plus haute atteinte par votre foyer fiscal. Dans le doute, laissez 30 %.
Micro-entreprise Prestations de services, abattement de 34 % Net dans votre poche

Cotisations sur le chiffre d'affaires

Impôt sur le revenu

Charges payées de votre poche

SASU, tout en salaire Rémunération de président Net dans votre poche

Cotisations sociales

Impôt sur le revenu

Charges déduites du résultat

SASU, salaire et dividendes Moitié-moitié Net dans votre poche

Cotisations sociales

Impôt sur les sociétés

Impôt et flat tax

Trois choses que ce simulateur ne sait pas et qui changent souvent le classement : vos allocations chômage en cours, que la SASU permet de conserver tant que vous ne vous versez pas de rémunération ; les exonérations de début d'activité ; et le coût de fonctionnement d'une société, comptable compris, qui n'existe pas en micro-entreprise. Ce sont précisément les trois points que nous regardons ensemble.

Estimation pédagogique, pas un conseil personnalisé. Hypothèses retenues : micro-entreprise en prestations de services relevant des bénéfices non commerciaux, cotisations à 24,6 % du chiffre d'affaires et abattement fiscal de 34 % ; SASU avec président assimilé salarié, cotisations patronales de 42 % et salariales de 22 % du brut, abattement de 10 % sur le revenu imposable ; impôt sur les sociétés à 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice puis 25 % ; flat tax à 31,4 % depuis le 1er janvier 2026. Les seuils de la micro-entreprise et de la franchise de TVA ne sont pas testés ici : nous les vérifions sur votre situation.

Faire chiffrer mon cas réel

Le bon régime pour vous

Micro-entreprise ou SASU : ce qui change vraiment, sujet par sujet

La micro-entreprise n'est pas un statut de débutant, et la SASU n'est pas une promotion. Ce sont deux logiques différentes, et l'une des deux vous convient mieux aujourd'hui. Voilà le tableau que nous posons sur la table à chaque premier rendez-vous.

Faites glisser le tableau

SujetMicro-entrepriseSASULe point de vigilance
Vos chargesAucune déduction. Un abattement forfaitaire s'applique, qu'il corresponde ou non à vos dépenses réelles.Toutes vos charges professionnelles se déduisent du résultat, à l'euro près.C'est le vrai point de bascule, bien avant le plafond de chiffre d'affaires. Dès que vos charges dépassent l'abattement, la micro vous coûte de l'argent.
Protection socialeRégime des indépendants, cotisations calculées sur le chiffre d'affaires encaissé.Président assimilé salarié : couverture du régime général, retraite comprise, dès lors que vous vous rémunérez.Un président qui ne se verse rien ne cotise pas — et ne valide donc aucun trimestre de retraite, ni aucun droit en cas d'arrêt.
Sortir l'argentTout ce qui reste après cotisations vous appartient immédiatement. Rien à arbitrer.Salaire, dividendes ou combinaison des deux. Les dividendes échappent aux cotisations sociales.Cette souplesse est l'atout majeur de la SASU, mais elle suppose un calcul refait chaque année. Mal arbitrée, elle coûte plus qu'elle ne rapporte.
Allocations chômageLe chiffre d'affaires encaissé réduit vos allocations chaque mois.Tant que vous ne vous versez pas de rémunération, vos allocations peuvent être maintenues.C'est souvent l'argument décisif pour qui sort du salariat, et celui que personne ne chiffre. Il se prépare avant l'immatriculation.
Imposition des bénéficesImpôt sur le revenu sur un bénéfice forfaitaire, ou versement libératoire sous conditions.Impôt sur les sociétés, avec un taux réduit de 15 % jusqu'à 42 500 € puis 25 %. Option temporaire possible pour l'impôt sur le revenu.En SASU, l'impôt frappe la société, puis vous. En micro, il ne frappe qu'une fois. Le total n'est pas toujours à l'avantage qu'on croit.
Obligations et coûtUn registre des recettes, une déclaration périodique. Pas de bilan, pas d'expert-comptable.Comptabilité d'engagement, comptes annuels, liasse fiscale, approbation et dépôt. Un cabinet devient nécessaire.C'est le coût que le gain doit couvrir. Sur une petite activité peu chargée, il ne le couvre pas.
Crédibilité et croissanceStatut plafonné, difficile à faire évoluer. Certains donneurs d'ordre l'excluent.Pas de plafond, capital ouvert à un associé, filiale ou holding possible au-dessus.Si vous envisagez un associé ou une revente à moyen terme, créer directement en société évite une transformation coûteuse plus tard.
Marche arrièreCessation simple et rapide, sans frais notables.Dissolution et liquidation formalisées, avec des coûts et des délais.Créer une société trop tôt n'est pas une erreur qu'on efface : c'est une erreur qu'on traîne un ou deux exercices.

Vos échéances

L'année d'une SASU, échéance par échéance

Les dates dépendent de votre clôture et de votre régime de TVA. Voilà le rythme d'une SASU dont l'exercice se termine au 31 décembre. Vous n'avez rien à retenir : c'est nous qui tenons ce calendrier et qui vous prévenons avant chaque échéance qui demande une décision.

  • 15 mars Premier acompte d'impôt sur les sociétés

    Mars, juin, septembre et décembre, calculés sur le dernier bénéfice connu. Une société nouvelle en est dispensée sur son premier exercice, et les petits montants d'impôt échappent au dispositif.

  • Début mai Liasse fiscale et solde de l'impôt

    Déclaration de résultat, annexes et fichier des écritures comptables pour un exercice clos au 31 décembre. Le solde se règle dans la foulée.

  • Avant fin juin Décision de l'associé unique

    Vous êtes seul, mais la formalité reste obligatoire : approbation des comptes dans les six mois de la clôture, affectation du résultat, procès-verbal signé et archivé. C'est aussi le moment où se décide une distribution de dividendes.

  • Dans le mois suivant Dépôt des comptes au greffe

    Un mois après l'approbation, ou deux mois par voie électronique. L'omission expose la société à une amende et son dirigeant à une injonction. Une demande de confidentialité est possible pour les plus petites structures.

  • 1er septembre 2026 Réception des factures électroniques

    Toute société assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir ses factures fournisseurs au format électronique, via une plateforme agréée et une inscription à l'annuaire, sans condition de taille. L'obligation d'émettre suit selon la catégorie de l'entreprise.

    Obligation en vigueur
  • 15 décembre Dernier acompte et cotisation foncière

    Même échéance pour le solde de la cotisation foncière des entreprises. C'est aussi le dernier moment utile pour arbitrer un investissement, une prime ou votre rémunération avant la clôture.

  • Chaque mois TVA, paie et déclaration sociale

    La TVA suit son propre rythme, mensuel ou trimestriel selon votre régime. Si vous vous versez une rémunération, un bulletin de paie et une déclaration sociale nominative sont établis chaque mois — pour vous comme pour un salarié.

(Sans engagement – un premier échange pour y voir plus clair)

Comment ça se passe

Ce que comprend votre premier échange

Avant tout engagement, on prend le temps de comprendre votre situation. Vous décidez ensuite, sans pression.

01

Échange découverte

On fait le point sur votre activité, vos projets et vos questions du moment. Sans jargon, sans engagement.

02

Analyse de vos besoins

On identifie ce qui compte vraiment pour vous : statut, rémunération, développement, patrimoine.

03

Proposition sur mesure

Un accompagnement construit sur vos besoins réels, avec un tarif clair défini à l'avance.

04

À vos côtés, toute l'année

Une fois lancés, on reste présents : conseil au quotidien, anticipation, points d'étape réguliers.

Vous avez une question ?

Faut-il un expert-comptable pour une SASU ?

Aucun texte ne l’impose, contrairement à une idée répandue. Ce qui est obligatoire, c’est le résultat : une comptabilité d’engagement complète, des comptes annuels approuvés dans les six mois de la clôture, une liasse fiscale déposée, des comptes déposés au greffe et des déclarations dans les délais. Rien de tout cela n’exige un cabinet, et quelques logiciels prétendent s’en charger. Ce qu’ils ne font pas, c’est vous dire ce que vous pouvez vous verser cette année, si vous avez intérêt à investir avant le 31 décembre, ou pourquoi votre trésorerie ne ressemble pas à votre bénéfice. Un président de SASU décide seul en permanence : la valeur d’un expert-comptable est là, pas dans la saisie.

Que fait exactement un expert-comptable pour une SASU ?

Trois choses. Il tient : écritures en rythme, comptes annuels, liasse fiscale, TVA, cotisation foncière, décision annuelle d’approbation et dépôt au greffe — et la paie si vous vous rémunérez ou si vous recrutez. Il arbitre : combien vous verser, sous quelle forme, quel effet sur vos droits à la retraite, sur vos allocations, sur un futur dossier bancaire. Et il anticipe : un seuil qui approche, un investissement à passer avant la clôture, une TVA qui change de rythme, un associé qui veut entrer. Chez Osmose, ces trois volets sont dans la même mission, et le troisième est celui qui justifie de payer un cabinet plutôt qu’un logiciel.

Combien coûte un expert-comptable pour une SASU ?

Nous ne publions pas de forfait, et c’est un choix assumé. Une SASU de conseil sans salarié, avec une TVA trimestrielle et quelques dizaines de factures par an, n’a rien à voir avec une SASU de négoce qui importe, emploie et facture à l’international. Vendre le même abonnement aux deux revient à faire payer à l’un ce dont l’autre a besoin. Nous construisons donc chaque mission sur mesure : nous regardons votre activité réelle, nous listons ce qui vous est nécessaire, et nous laissons de côté ce qui ne vous sert pas. Le périmètre est écrit dans votre lettre de mission, le tarif est fixé avant la signature, et vos questions en cours d’année ne se facturent pas à la minute. Devis sous 24 heures après un premier échange, gratuit et sans engagement.

Ai-je vraiment besoin d'une SASU, ou la micro-entreprise suffit-elle ?

Très souvent, la micro suffit — et nous préférons vous le dire au premier rendez-vous plutôt que de vous vendre une société dont vous n’avez pas l’usage. Le critère n’est pas le chiffre d’affaires, contrairement à ce qu’on lit partout, c’est le rapport entre vos charges réelles et l’abattement forfaitaire. Tant que vous dépensez peu, l’abattement vous avantage et la simplicité de la micro est imbattable. Dès que vous investissez, sous-traitez ou vous déplacez beaucoup, chaque euro dépensé vous coûte deux fois et la société reprend l’avantage. S’y ajoutent deux éléments que le calcul brut ignore : vos allocations chômage, que la SASU permet souvent de conserver, et vos projets à deux ou trois ans. Le simulateur plus haut donne l’ordre de grandeur ; nous faisons le calcul complet en rendez-vous.

Pouvez-vous reprendre la comptabilité de ma SASU en cours d'exercice ?

Oui, et c’est une grande partie de ce que nous faisons — en particulier pour les sociétés créées en ligne dont personne ne s’est occupé ensuite. Si vous avez déjà un cabinet, la profession organise la transmission entre confrères et le vôtre nous remet votre dossier et votre balance. Si vous n’en avez jamais eu, nous partons de vos relevés, de vos factures et de vos déclarations. Nous vérifions d’abord les points qui posent le plus souvent problème : régime et déclarations de TVA, dépôt effectif du capital, comptes courants, procès-verbaux d’approbation, dépôts au greffe des exercices passés. Quand des exercices n’ont jamais été déposés, nous traitons ce rattrapage et nous le chiffrons à part, pour que vous sachiez à quoi vous vous engagez.

Un expert-comptable en ligne suffit-il pour une SASU ?

Répondons honnêtement, y compris quand ce n’est pas à notre avantage. Pour une SASU simple — peu de factures, pas de salarié, pas d’arbitrage lourd en vue — un service en ligne fait le travail, coûte moins cher, et ses outils sont bons. Nous vous le dirons plutôt que de vous vendre autre chose. Ses limites tiennent en trois points : l’interlocuteur change, les réponses passent par un chat avec un délai, et le conseil reste nécessairement standardisé parce qu’il doit valoir pour des milliers de dossiers. Or les questions d’un président de SASU sont rarement standard : que faire de cette trésorerie, faut-il embaucher maintenant, comment se rémunérer l’année d’un achat immobilier. Le critère est donc le nombre de décisions que vous avez à prendre. Peu de décisions : le service en ligne suffit. Beaucoup : l’écart de tarif se rembourse vite.

Puis-je garder mes allocations chômage en créant une SASU ?

C’est l’un des grands intérêts du statut pour qui sort du salariat, et il se prépare avant l’immatriculation. Le principe : vos allocations sont calculées sur les rémunérations que vous percevez, et non sur ce que votre société encaisse. Un président qui ne se verse aucune rémunération peut donc, sous réserve des règles applicables à sa situation, continuer à percevoir ses droits pendant que sa société se développe. La contrepartie est réelle et rarement expliquée : sans rémunération, vous ne validez aucun trimestre de retraite et vous n’ouvrez aucun droit en cas d’arrêt de travail. C’est un arbitrage, pas une astuce. Nous le posons avec vous dès le premier rendez-vous, en tenant compte de la durée de vos droits et de votre horizon.

Salaire ou dividendes : que dois-je me verser ?

La réponse n’est presque jamais l’un ou l’autre. Le président de SASU relève du régime général : sa protection sociale est complète, mais elle représente un coût élevé pour la société. Le dividende, lui, échappe aux cotisations sociales — c’est le grand atout du statut — et supporte la flat tax, portée à 31,4 % au 1er janvier 2026. Sur le papier, le dividende gagne souvent. Sauf que sans rémunération vous ne validez aucun trimestre, vous n’avez ni indemnités journalières ni prévoyance, et un banquier lira mal votre dossier au moment d’un crédit immobilier. Nous chiffrons les combinaisons sur votre résultat réel, avec vos droits et vos projets, et nous refaisons ce calcul chaque année parce qu’il bouge avec votre activité.

Travaillez-vous à distance ?

Oui, et nous accompagnons des SASU partout en France sur ce modèle. Vos justificatifs nous parviennent depuis votre téléphone ou votre ordinateur, vos comptes bancaires sont synchronisés, et vos rendez-vous se tiennent en visioconférence ou par téléphone. Nous nous déplaçons quand la situation le justifie : une négociation bancaire, une reprise de dossier délicate, un projet d’association. Ce qui ne change pas, où que vous soyez : le même interlocuteur d’une année sur l’autre, qui connaît votre activité, et qui vous répond dans la semaine plutôt que de vous renvoyer vers un formulaire.

Ma SASU est-elle concernée par la facturation électronique ?

Si votre SASU est assujettie à la TVA, oui, et sans condition de taille. Depuis le 1er septembre 2026, toute société assujettie doit être en mesure de recevoir ses factures fournisseurs au format électronique, ce qui suppose d’être raccordée à une plateforme agréée et inscrite à l’annuaire. L’obligation d’émettre vos propres factures dans ce format arrive plus tard, à une date qui dépend de la catégorie de votre entreprise. Un piège revient sans cesse : une opération exonérée de TVA ne vous rend pas non-assujetti, et l’obligation peut donc vous concerner malgré tout. Nous établissons votre situation au regard de la TVA et nous nous chargeons du raccordement.

(Du lundi au vendredi)