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Créez et pilotez votre EURL avec Osmose, l'expert-comptable qui vous suit toute l'année
Créer une EURL, ce n’est pas une décision mais deux. La forme, d’abord : EURL ou SASU, et l’écart de coût entre les deux se compte en milliers d’euros par an. Le régime fiscal, ensuite : votre société est imposée au nom de son gérant par défaut, et l’option pour l’impôt sur les sociétés ne se rattrape pas indéfiniment. La seconde décision est la moins connue et la plus lourde. C’est par là que nous commençons.
- Deux choix, pas un : la forme et le régime fiscal, chiffrés séparément sur votre activité avant l'immatriculation.
- Du sur-mesure, uniquement : nous construisons votre mission sur ce dont vous avez besoin, et nous ne facturons pas ce qui ne vous sert à rien.
- Un suivi toute l'année : vos questions trouvent une réponse dans la semaine, pas au moment du bilan.
- Partout en France : sur place ou à distance, avec le même interlocuteur.

Votre situation
Quel est votre principal enjeu aujourd'hui ?
Création, passage depuis l'entreprise individuelle, régime fiscal à revoir, associé à faire entrer : dépliez celle qui ressemble à la vôtre.
« On me demande de trancher entre deux formes juridiques que je distingue mal, puis de cocher ou non une case fiscale dont personne ne m'explique la portée. Je signe des documents que je ne comprends pas. »
Ces deux décisions n'ont rien à voir l'une avec l'autre, et on les traite presque toujours ensemble, mal. La forme détermine votre statut social : gérant travailleur indépendant en EURL, président assimilé salarié en SASU, avec un écart de cotisations considérable à revenu net égal. Le régime fiscal, lui, détermine sur quoi vous êtes imposé : sur la totalité du bénéfice en cas d'imposition au nom du gérant, sur ce que vous prélevez réellement en cas d'option pour l'impôt sur les sociétés. Nous chiffrons les deux séparément, sur votre projet, avant l'immatriculation.
En parler avec un expert →« J'ai commencé en micro-entreprise, l'activité a grossi, j'ai du matériel et de la sous-traitance. Je cotise sur un chiffre d'affaires dont une partie ne m'appartient pas, et je ne sais pas si le moment est venu de basculer. »
L'EURL est la suite naturelle d'une activité individuelle : vous restez seul maître à bord, votre statut social ne change pas, et vos charges deviennent enfin déductibles à l'euro près. Le point de bascule ne se joue pas sur le plafond de chiffre d'affaires, contrairement à ce qu'on lit partout, mais sur le rapport entre vos charges réelles et l'abattement forfaitaire de la micro. Nous chiffrons les deux régimes sur vos montants et nous vous disons franchement si le moment est venu. Parfois il ne l'est pas encore.
En parler avec un expert →« J'ai laissé de la trésorerie dans ma société pour investir l'an prochain. On m'annonce un impôt personnel calculé sur la totalité du bénéfice, alors que je ne me suis versé qu'une partie. »
C'est la conséquence directe du régime par défaut d'une EURL détenue par une personne physique : le bénéfice est imposé au nom du gérant, qu'il le prélève ou non. Tant que vous sortez tout, la mécanique est simple et souvent avantageuse. Dès que vous laissez de la trésorerie pour investir, elle devient pénalisante. L'option pour l'impôt sur les sociétés corrige exactement cela — mais elle se décide dans un délai contraint, et elle ne se rattrape pas indéfiniment. Nous la chiffrons sur trois exercices avant que vous décidiez.
En parler avec un expert →« Je me verse ce qu'il faut pour vivre et le reste dort sur le compte. Chaque printemps on m'annonce un montant que je découvre, et il est trop tard pour en faire quoi que ce soit. »
Si vous avez opté pour l'impôt sur les sociétés, l'arbitrage entre rémunération et dividendes existe — et il obéit en EURL à une règle qui lui est propre, puisque la part des dividendes dépassant 10 % du capital, des primes d'émission et de votre compte courant supporte des cotisations sociales. Un autre point surprend souvent : gérant associé unique, vous restez affilié même sans vous verser un euro, donc redevable de cotisations minimales. Nous simulons les combinaisons sur votre résultat réel, protection sociale et projets compris, et nous refaisons l'exercice chaque année.
En parler avec un expert →« Mon dossier a changé de mains plusieurs fois. On me réclame les mêmes pièces deux fois, personne ne me rappelle, et mon bilan arrive en juin sans que quiconque me l'explique. »
Changer de cabinet est plus simple qu'on ne le croit : la profession organise la transmission entre confrères, et votre cabinet actuel nous remet votre dossier et votre balance. Nous reprenons les écritures de l'exercice en cours et nous vérifions les points qui posent le plus souvent problème sur une EURL : cohérence du régime fiscal avec ce qui a été déclaré, compte courant du gérant, TVA, décisions de l'associé unique et dépôts au greffe. Chez Osmose, vous gardez le même interlocuteur d'une année sur l'autre, et il vous répond entre deux clôtures.
En parler avec un expert →« Un collaborateur de confiance souhaite entrer au capital, ou mon conjoint travaille avec moi sans statut. Je ne sais ni comment valoriser mes parts, ni ce que ça change pour la société. »
C'est le point où l'EURL montre sa souplesse : faire entrer un associé la transforme automatiquement en SARL, sans création de société nouvelle ni bouleversement de votre statut. Ce qui change se joue ailleurs — dans la valorisation des parts cédées, dans les statuts qu'on n'a jamais relus depuis l'immatriculation, dans les règles de majorité et le sort du compte courant. Si votre option fiscale est en cours, elle mérite d'être réexaminée à cette occasion. Nous chiffrons l'opération et nous coordonnons l'avocat quand des clauses particulières s'imposent.
En parler avec un expert →
Ce que fait vraiment un expert-comptable comme Osmose pour votre EURL
Une EURL se tient facilement : un associé, peu d’écritures, pas d’assemblée à convoquer. C’est précisément ce qui la rend dangereuse à confier à un cabinet qui n’y consacre pas de temps. Les décisions qui comptent — le régime fiscal, ce que vous vous versez, le moment où l’activité change d’échelle — se prennent en dehors du bilan, et personne ne les prend à votre place.
Les gérants d’EURL qui nous rejoignent ont presque tous la même histoire. Leur comptabilité était juste, leurs déclarations à l’heure, et personne ne leur avait jamais expliqué pourquoi ils payaient ce qu’ils payaient. Un dossier bien tenu n’est pas un dossier bien conseillé.

Élisabeth Albuquerque
Fondatrice d’Osmose · Experte-comptable

Une mission construite sur vos besoins
Pas de forfait empilé. Nous partons de votre activité réelle : ce qui vous sert entre dans la mission, ce qui ne vous sert pas ne se facture pas.

Un accompagnement toute l'année
Un devis à valider, un investissement à arbitrer avant la clôture, un client qui ne paie pas : vos questions trouvent une réponse dans la semaine, pas au printemps suivant.

Le même interlocuteur, qui vous connaît
La même personne d'un exercice à l'autre, qui connaît votre activité et vos projets. Pas un dossier qui change de mains, ni une réponse par ticket sous trois jours.
Les solutions Osmose® pour votre EURL
Quatre moments décident de ce que votre EURL vous rapporte : le choix du statut, celui du régime fiscal, la tenue de la société, et le jour où vous cessez d’être seul.
- Création & Structuration
- Pilotage
- Optimisation de la Rémunération
- Evolution

Le bon régime avant la bonne société.
Le problème : on choisit souvent la SASU parce qu’elle fait plus sérieux qu’une micro-entreprise, ou parce qu’un client l’a demandée. Le calcul, lui, ne se fait presque jamais. Il ne dépend pourtant que de trois chiffres : ce que vous facturez, ce que vous dépensez réellement, et votre tranche d’imposition.
La solution Osmose : nous comparons micro, SASU et EURL sur vos montants avant l’immatriculation, en intégrant vos allocations si vous sortez du salariat. Quand la micro reste plus avantageuse, nous vous le disons.
- Comparaison chiffrée — ce que chaque régime vous laisse une fois toutes les charges payées.
- Le cas du créateur — maintien des allocations, exonération de début d’activité, option pour l’impôt sur le revenu.
- Immatriculation — statuts adaptés à votre activité, dépôt du capital, formalités et déclaration des bénéficiaires effectifs.

Une SASU tenue, pas seulement déclarée.
Le problème : une SASU sans salarié et avec peu d’écritures paraît simple à suivre. C’est vrai jusqu’au premier imprévu — un client qui ne paie pas, une facture étrangère, un contrôle de TVA, un investissement à passer avant la clôture. À ce moment-là, une comptabilité produite une fois par an ne vous aide en rien.
La solution Osmose : nous tenons vos comptes au rythme de votre activité, nous gérons vos déclarations et votre décision annuelle d’approbation, et nous restons joignables entre deux clôtures.
- Tenue et comptes annuels — écritures en rythme, justificatifs classés, bilan et liasse fiscale.
- Déclarations — TVA selon votre régime, impôt sur les sociétés et ses acomptes, cotisation foncière, paie dès votre premier salarié.
- Juridique annuel — décision de l’associé unique, procès-verbal, dépôt des comptes et demande de confidentialité.

Votre rémunération, arbitrée chaque année.
Le problème : le choix entre salaire et dividendes se fait une fois, au démarrage, souvent sur un conseil entendu ailleurs, et ne se recalcule plus. Il dépend pourtant de votre résultat de l’année, de vos droits à la retraite, d’un éventuel projet immobilier et de vos allocations en cours.
La solution Osmose : nous refaisons le calcul à chaque exercice, en intégrant ce qui ne se voit pas dans un tableur — les trimestres que vous validez, la couverture dont vous disposez réellement, ce qu’un banquier lira de votre dossier.
- Arbitrage annuel — salaire, dividendes ou combinaison, avec le net disponible et les droits ouverts pour chaque scénario.
- Vos droits — trimestres de retraite validés, couverture maladie et prévoyance, effet sur vos allocations.
- Optimisation — frais professionnels, véhicule, épargne retraite, taux réduit d’impôt sur les sociétés.

Quand la SASU devient trop petite.
Le problème : une SASU qui marche finit par poser des questions qu’elle n’était pas faite pour traiter. Un associé qui veut entrer, une trésorerie qui dort, une deuxième activité, un immeuble à loger ailleurs. Ces opérations se préparent en amont ; décidées dans l’urgence, elles coûtent cher ou se font mal.
La solution Osmose : nous chiffrons chaque scénario avant que vous vous engagiez, et nous vous disons quand il vaut mieux attendre un exercice de plus.
- Entrée d’un associé — valorisation, passage en SAS, révision de statuts souvent génériques.
- Holding — l’intérêt réel dans votre cas, le coût de fonctionnement, et le bon moment.
- Immobilier et diversification — société civile, apport, financement, articulation avec votre société d’exploitation.
Élisabeth Albuquerque, fondatrice du cabinet Osmose®

Simulateur
Impôt sur le revenu ou sur les sociétés : ce qu'il vous reste vraiment
Une EURL détenue par une personne physique est imposée au nom de son gérant par défaut : le bénéfice entier entre dans votre déclaration, que vous l'ayez prélevé ou non. L'option pour l'impôt sur les sociétés change cette logique. Déplacez les curseurs pour voir l'écart sur vos montants.
Cotisations sociales —
Impôt sur le revenu —
—
Vous êtes imposé sur la totalité du bénéfice, y compris sur ce que vous laissez sur le compte de la société.Cotisations sociales —
Impôt sur le revenu —
—
Cotisations sur la rémunération —
Impôt sur les sociétés —
Cotisations sur dividendes —
Impôt et flat tax —
—
Ce simulateur suppose que vous sortez la totalité du résultat, et c'est justement ce qui masque l'avantage principal de l'impôt sur les sociétés : il vous permet de n'être imposé que sur ce que vous prélevez. Dès que vous laissez de la trésorerie dans la société pour investir, l'écart se creuse fortement en sa faveur. À l'inverse, si vous sortez tout et que votre tranche est basse, l'imposition personnelle reste souvent la plus simple et la moins coûteuse. C'est exactement l'arbitrage que nous posons en rendez-vous, sur trois exercices.
Estimation pédagogique, pas un conseil personnalisé. Hypothèses retenues : gérant associé unique travailleur indépendant, cotisations à 45 % du revenu ; abattement de 10 % sur la rémunération de gérance à l'impôt sur les sociétés, sans abattement équivalent en imposition personnelle ; impôt sur les sociétés à 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice puis 25 % ; dividendes cotisés à 45 % au-delà du seuil de 10 % du capital, des primes d'émission et du compte courant, puis imposés à 12,8 %, et flat tax à 31,4 % en dessous du seuil. Les cotisations minimales du gérant ne sont pas intégrées.
Faire chiffrer mon cas réel →Le bon statut pour vous
EURL ou SASU : ce qui change vraiment, sujet par sujet
Ce sont les deux sociétés unipersonnelles, et on les présente souvent comme équivalentes. Elles ne le sont pas. Tout se joue sur le statut de leur dirigeant, et l'écart de coût se compte en milliers d'euros par an. Voilà le tableau que nous posons sur la table à chaque création.
Faites glisser le tableau →
| Sujet | EURL | SASU | Le point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Statut du dirigeant | Le gérant associé unique est travailleur indépendant et relève de la Sécurité sociale des indépendants. | Le président est assimilé salarié et relève du régime général. | Ni l'un ni l'autre ne cotise à l'assurance chômage au titre de son mandat. |
| Coût des cotisations | Sensiblement plus légères à revenu net équivalent, avec une couverture et des droits à la retraite moins étendus. | Protection complète du régime général, mais un coût nettement supérieur pour la société. | C'est l'écart décisif entre les deux formes. Il se calcule à net disponible identique, jamais à rémunération brute identique. |
| Régime fiscal par défaut | Imposition au nom du gérant lorsque l'associé unique est une personne physique, avec option possible pour l'impôt sur les sociétés. | Impôt sur les sociétés, avec une option temporaire pour l'impôt sur le revenu. | C'est la vraie singularité de l'EURL, et la moins expliquée. L'option se décide dans un délai contraint et ne se reprend pas indéfiniment. |
| Dividendes du dirigeant | À l'impôt sur les sociétés, la part dépassant 10 % du capital, des primes d'émission et du compte courant supporte des cotisations sociales. | Aucune cotisation sociale, quel que soit le montant distribué. | Votre seuil dépend de votre bilan, donc il change à chaque exercice. Sur des distributions importantes, la SASU reprend l'avantage. |
| Gestion au quotidien | Pas de bulletin de paie ni de déclaration mensuelle pour le gérant. | Un bulletin et une déclaration sociale chaque mois dès que le président se rémunère. | En EURL, les cotisations sont appelées sur une base provisionnelle puis régularisées : les rattrapages surprennent quand l'activité change de rythme. |
| Sans rémunération | Le gérant reste affilié et redevable de cotisations minimales, même s'il ne se verse rien. | Aucune cotisation due, et les allocations chômage peuvent être maintenues. | Pour qui sort du salariat avec des droits ouverts, ce point pèse souvent plus lourd que tout le reste du tableau. |
| Rédaction des statuts | Cadre largement fixé par la loi : moins de choix, mais moins de risques de rédaction. | Très grande liberté, gouvernance et clauses décidées dans les statuts. | En SASU, ce que les statuts ne prévoient pas ne vous protège pas. C'est le défaut des modèles génériques achetés en ligne. |
| Faire entrer un associé | L'EURL devient automatiquement une SARL, sans création de société nouvelle. | La SASU devient une SAS, avec la même simplicité et une cession de titres moins taxée. | Si une levée de fonds ou une revente est envisageable, la SASU est mieux armée. Pour une entrée familiale ou amicale, l'EURL suffit largement. |
Vos échéances
L'année d'une EURL, échéance par échéance
Les dates dépendent de votre clôture, de votre régime fiscal et de votre régime de TVA. Voilà le rythme d'une EURL dont l'exercice se termine au 31 décembre. Vous n'avez rien à retenir : c'est nous qui tenons ce calendrier et qui vous prévenons avant chaque échéance qui demande une décision.
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15 mars
Premier acompte d'impôt sur les sociétés
Uniquement si vous avez opté pour l'impôt sur les sociétés. Les acomptes se versent en mars, juin, septembre et décembre, calculés sur le dernier bénéfice connu. Une société nouvelle en est dispensée sur son premier exercice.
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Début mai
Liasse fiscale de la société
La déclaration de résultat et ses annexes, dans la forme correspondant à votre régime. Le fichier des écritures comptables l'accompagne, et le solde d'impôt se règle dans la foulée si vous êtes à l'impôt sur les sociétés.
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Mai — juin
Votre déclaration de revenus
Le volet social du gérant y est intégré, avec une date limite qui dépend de votre département. C'est cette déclaration qui sert de base à la régularisation de vos cotisations pour l'année écoulée et au calcul de vos appels provisionnels pour la suivante.
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Avant fin juin
Décision de l'associé unique
Vous êtes seul, mais la formalité reste obligatoire : approbation des comptes dans les six mois de la clôture, affectation du résultat, procès-verbal signé et archivé. C'est l'oubli le plus fréquent des EURL laissées sans suivi.
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Dans le mois suivant
Dépôt des comptes au greffe
Un mois après l'approbation, ou deux mois par voie électronique. L'omission expose la société à une amende et son dirigeant à une injonction. Une demande de confidentialité est possible pour les plus petites structures.
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1er septembre 2026
Réception des factures électroniques
Toute société assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir ses factures fournisseurs au format électronique, via une plateforme agréée et une inscription à l'annuaire, sans condition de taille. L'obligation d'émettre suit selon la catégorie de l'entreprise.
Obligation en vigueur -
Chaque mois ou trimestre
TVA et cotisations du gérant
La TVA suit son propre rythme selon votre régime. Vos cotisations de gérant sont appelées à échéance régulière, sur une base provisionnelle régularisée l'année suivante — et elles restent dues, même si vous ne vous versez rien.
(Sans engagement – un premier échange pour y voir plus clair)
Ce que comprend votre premier échange
Avant tout engagement, on prend le temps de comprendre votre situation. Vous décidez ensuite, sans pression.
Échange découverte
On fait le point sur votre activité, vos projets et vos questions du moment. Sans jargon, sans engagement.
Analyse de vos besoins
On identifie ce qui compte vraiment pour vous : statut, rémunération, développement, patrimoine.
Proposition sur mesure
Un accompagnement construit sur vos besoins réels, avec un tarif clair défini à l'avance.
À vos côtés, toute l'année
Une fois lancés, on reste présents : conseil au quotidien, anticipation, points d'étape réguliers.
Vous avez une question ?
Aucun texte ne l’impose. Ce qui est obligatoire, c’est le résultat : une comptabilité d’engagement complète, des comptes annuels approuvés dans les six mois de la clôture, une liasse fiscale déposée, des comptes déposés au greffe et des déclarations dans les délais. Techniquement, une EURL est l’une des sociétés les plus simples à tenir, et quelques logiciels y suffisent. Le problème est ailleurs. La décision la plus lourde de votre EURL n’est pas comptable, elle est fiscale : être imposé sur la totalité du bénéfice ou seulement sur ce que vous prélevez. Aucun logiciel ne vous la posera, et elle se rattrape mal. C’est le genre de sujet pour lequel on paie un cabinet.
Nous ne publions pas de forfait, et c’est un choix assumé. Une EURL de conseil sans salarié, avec une TVA trimestrielle et quelques dizaines de factures par an, n’a rien à voir avec une EURL artisanale qui achète, stocke, emploie et facture des chantiers. Vendre le même abonnement aux deux revient à faire payer à l’un ce dont l’autre a besoin. Nous construisons donc chaque mission sur mesure : nous regardons votre activité réelle, nous listons ce qui vous est nécessaire, et nous laissons de côté ce qui ne vous sert pas. Le périmètre est écrit dans votre lettre de mission, le tarif est fixé avant la signature, et vos questions en cours d’année ne se facturent pas à la minute. Devis sous 24 heures après un premier échange, gratuit et sans engagement.
La réponse tient à votre statut social, et elle se chiffre en quelques minutes une fois qu’on a vos montants. Le gérant d’EURL est travailleur indépendant : ses cotisations sont sensiblement plus légères à revenu net équivalent, mais sa couverture et ses droits à la retraite le sont aussi. Le président de SASU est assimilé salarié : protection complète du régime général, coût nettement supérieur. Deux éléments font souvent pencher la balance à eux seuls. Si vous sortez du salariat avec des droits au chômage ouverts, la SASU permet de les conserver tant que vous ne vous rémunérez pas, là où le gérant d’EURL reste affilié et redevable de cotisations minimales. Si vous distribuez beaucoup de dividendes, la SASU les laisse hors cotisations. Dans les autres cas, l’EURL coûte moins cher.
C’est la question propre à l’EURL, et celle que nous traitons en premier. Par défaut, une EURL détenue par une personne physique est imposée au nom de son gérant : le bénéfice entier entre dans votre déclaration de revenus, que vous l’ayez prélevé ou non. Tant que vous sortez tout et que votre tranche est modérée, cette mécanique est simple et souvent la moins coûteuse. Elle devient pénalisante dès que vous laissez de la trésorerie dans la société, puisque vous payez sur un argent que vous n’avez pas touché. L’option pour l’impôt sur les sociétés corrige exactement cela : la société est imposée sur son résultat, vous sur ce que vous prélevez. Elle se décide dans un délai contraint et ne se reprend pas indéfiniment, d’où l’intérêt de la chiffrer sur trois exercices plutôt que sur le premier.
Oui, et c’est une grande partie de ce que nous faisons. Si vous avez déjà un cabinet, la profession organise la transmission entre confrères et le vôtre nous remet votre dossier et votre balance. Si vous n’en avez jamais eu, nous partons de vos relevés, de vos factures et de vos déclarations. Nous vérifions d’abord les points qui posent le plus souvent problème sur une EURL : cohérence entre le régime fiscal réellement applicable et ce qui a été déclaré, mouvements du compte courant du gérant, TVA, décisions de l’associé unique et dépôts au greffe des exercices passés. Quand des exercices n’ont jamais été déposés, nous traitons ce rattrapage et nous le chiffrons à part, pour que vous sachiez exactement à quoi vous vous engagez.
Répondons honnêtement, y compris quand ce n’est pas à notre avantage. Pour une EURL simple — peu de factures, pas de salarié, un régime fiscal déjà arrêté et aucun projet en vue — un service en ligne fait le travail, coûte moins cher, et ses outils sont bons. Nous vous le dirons plutôt que de vous vendre autre chose. Ses limites tiennent en trois points : l’interlocuteur change, les réponses passent par un chat avec un délai, et le conseil reste nécessairement standardisé parce qu’il doit valoir pour des milliers de dossiers. Or les questions d’un gérant d’EURL le sont rarement : faut-il opter pour l’impôt sur les sociétés cette année, que faire de la trésorerie accumulée, comment intégrer un associé. Le critère est donc le nombre de décisions que vous avez à prendre. Peu de décisions : le service en ligne suffit. Beaucoup : l’écart de tarif se rembourse vite.
Si votre EURL est imposée au nom du gérant, la question ne se pose pas vraiment : vous êtes imposé sur le bénéfice quoi qu’il arrive, et vos prélèvements n’ont pas d’effet fiscal propre. Si vous avez opté pour l’impôt sur les sociétés, l’arbitrage existe et il obéit à une règle spécifique : la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital, des primes d’émission et de votre compte courant supporte des cotisations sociales. Comme ce seuil se calcule sur votre bilan, il change à chaque exercice. Un dernier point surprend souvent : gérant associé unique, vous restez affilié même sans vous verser un euro, donc redevable de cotisations minimales. Nous simulons les combinaisons chaque année sur votre résultat réel, avec vos droits et vos projets personnels.
Oui, et c’est plus simple qu’on ne l’imagine : dès qu’un second associé entre au capital, votre EURL devient automatiquement une SARL. Il n’y a ni société nouvelle à créer, ni changement de votre statut social, ni rupture d’activité. Ce qui demande du soin se situe ailleurs. Il faut valoriser les parts cédées, ce qui ne s’improvise pas et engage fiscalement les deux parties. Il faut relire des statuts qui datent souvent de l’immatriculation et n’ont jamais été adaptés. Il faut régler le sort de votre compte courant, que le nouvel associé va découvrir. Et si une option fiscale est en cours, elle mérite d’être réexaminée à cette occasion. Nous chiffrons l’opération et nous coordonnons l’avocat quand des clauses particulières s’imposent.
Oui, et nous accompagnons des EURL partout en France sur ce modèle. Vos justificatifs nous parviennent depuis votre téléphone ou votre ordinateur, vos comptes bancaires sont synchronisés, et vos rendez-vous se tiennent en visioconférence ou par téléphone. Nous nous déplaçons quand la situation le justifie : une négociation bancaire, une reprise de dossier délicate, un projet d’association. Ce qui ne change pas, où que vous soyez : le même interlocuteur d’une année sur l’autre, qui connaît votre activité, et qui vous répond dans la semaine plutôt que de vous renvoyer vers un formulaire.
(Du lundi au vendredi)