Expert-comptable pour SARL : Osmose s'occupe de tout, vous pilotez en temps réel.

Vous avez créé une SARL pour exercer votre métier, pas pour tenir des comptes. Osmose prend en charge l’ensemble : la comptabilité, les déclarations, la paie, l’assemblée annuelle et le dépôt des comptes. 

Mais nous ne nous arrêtons pas là. Vous suivez votre société en continu sur des tableaux de bord tenus à jour, et vous avez toute l’année quelqu’un à qui poser vos questions avant de décider — pas seulement au moment du bilan.

un expert comptable spécialisé en SAS qui échange avec son client dans un bureau parisien

Votre situation

Quel est votre principal enjeu aujourd'hui ?

SARL qui se crée, cabinet à changer, activité qui grandit : dépliez celle qui ressemble à la vôtre.

Création

« On me demande de choisir une forme juridique, un montant de capital et une répartition des parts, alors que je n'ai encore rien vendu. Je ne sais pas ce qui se décide maintenant et ce qui se corrige plus tard. »

Trois de ces choix se corrigent facilement, deux vous suivent pendant des années : la forme juridique et la répartition du capital, parce qu'elles décident du statut social du gérant et du coût de sa protection. Nous les chiffrons sur votre projet avant l'immatriculation, nous construisons le prévisionnel qui servira aussi à votre banque, nous prenons en charge les formalités, et nous coordonnons un avocat si vos statuts demandent des clauses particulières. Vous démarrez avec des chiffres, pas avec un modèle téléchargé.

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Première mission

« Ma société tourne, mais je passe mes dimanches sur mes factures et je ne suis jamais certain d'être en règle. Je ne sais même pas ce qu'un expert-comptable est censé faire pour moi, ni ce que ça coûte. »

La première chose que nous faisons, c'est vous dire ce que nous prenons en charge et ce que nous vous laissons — noir sur blanc, avec un tarif fixé avant la signature. Ensuite, tout ce qui relève de la comptabilité, des déclarations et du juridique annuel sort de votre agenda. Vos justificatifs arrivent depuis votre téléphone, vos comptes sont tenus en rythme, et vous voyez où vous en êtes sans attendre le bilan. Vos dimanches vous appartiennent de nouveau.

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Reprise de dossier

« Mon dossier a changé de mains trois fois en quatre ans. On me réclame les mêmes pièces deux fois, on ne me rappelle pas, et mon bilan arrive en juin sans que personne ne me l'explique. »

Changer de cabinet est plus simple qu'on ne le croit : la profession organise la transmission entre confrères, et votre cabinet actuel nous remet votre dossier et votre balance. Nous reprenons les écritures de l'exercice en cours, nous vérifions les points sensibles — TVA, immobilisations, comptes courants, procès-verbaux et dépôts au greffe — et nous produisons le bilan. Chez Osmose, vous gardez le même interlocuteur d'une année sur l'autre, et il vous répond entre deux clôtures.

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Rémunération du gérant

« Je me verse ce qu'il faut pour vivre et le reste dort sur le compte de la société. Chaque printemps on m'annonce un montant d'impôt que je découvre, et il est trop tard pour en faire quoi que ce soit. »

Se rémunérer en salaire ou en dividendes n'est pas une question de principe, c'est un calcul — et en SARL il obéit à une règle qui lui est propre, puisque la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital, des primes d'émission et de vos comptes courants supporte des cotisations sociales. Nous posons ce seuil sur votre bilan, nous simulons les combinaisons sur votre résultat réel, protection sociale et projets personnels compris, et nous refaisons l'exercice chaque année. Vous décidez sur des montants, pas sur un conseil entendu à un dîner.

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Associés & famille

« Nous sommes deux — parfois trois avec mon conjoint qui travaille ici sans statut clair. Chacun a sa lecture de la trésorerie, et les discussions sur ce qu'on se verse tournent vite au désaccord. »

C'est le terrain de jeu naturel de la SARL, et c'est là qu'un cabinet neutre est le plus utile. Nous posons les mêmes chiffres devant tout le monde, une fois, clairement : ce que la société gagne, ce qu'elle peut distribuer, ce que chacun en retire. Nous traitons les sujets qu'on repousse — le statut du conjoint, l'entrée ou la sortie d'un associé, la valeur des parts, la transmission aux enfants — pendant qu'ils sont encore des questions de gestion et pas des conflits.

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Croissance & pilotage

« L'activité monte, j'embauche, j'investis — et je découvre les conséquences après coup. Je n'ai aucune visibilité sur ce que je peux me permettre dans six mois. »

Une société qui grandit prend des décisions plus lourdes avec moins de temps pour y réfléchir. C'est exactement ce à quoi servent nos tableaux de bord : votre marge, votre trésorerie et votre résultat prévisionnel sont à jour en continu, et nous vous rendons des points d'étape en cours d'exercice. Nous chiffrons le coût réel d'un recrutement avant que vous vous engagiez, nous surveillons les seuils qui arrivent avec l'effectif et le chiffre d'affaires, et nous vous prévenons un exercice à l'avance.

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une cheffe d'entreprise en SAS

Ce que fait vraiment un expert-comptable comme Osmose pour votre SARL

Beaucoup de dirigeants de SARL n’attendent plus grand-chose de leur comptable : qu’il produise le bilan, qu’il ne se trompe pas, et qu’il ne coûte pas trop cher. C’est une mission à moitié utile. Un cabinet sert d’abord à vous décharger complètement de vos obligations, ensuite à vous montrer où vous en êtes pendant que l’exercice se déroule, et enfin à chiffrer vos décisions avant que vous les preniez.

Un gérant de SARL vient nous voir pour y voir clair. Il veut savoir où en est sa société, ce qu’il peut se permettre cette année, et avoir quelqu’un à qui poser la question avant de décider plutôt qu’après. Le reste — la comptabilité, les déclarations, les assemblées — c’est notre métier, et il n’a plus à y penser.

Elisabeth Albuquerque, fondatrice du cabinet Osmose

Élisabeth Albuquerque

Fondatrice d’Osmose · Experte-comptable

La satisfaction client est au coeur de notre ADN

Les solutions Osmose® pour votre SARL

Réussissez le lancement de votre SARL grâce à de vraies projections, pas à une intuition.

Le problème : on immatricule une SARL en quelques clics, et deux décisions prises ce jour-là vous suivent pendant des années : la forme juridique et la répartition du capital. Ce sont elles qui fixent le statut social du gérant, le coût de sa protection sociale et le traitement de ses dividendes. Et personne n’y revient jamais, parce que les changer suppose une cession de parts et toutes les formalités qui vont avec.

La solution Osmose : nous chiffrons les scénarios possibles avant l’immatriculation pour que vous voyiez ce que chacun vous laisse une fois toutes les charges payées. Nous cadrons le capital et la gérance, nous construisons le prévisionnel qui servira aussi à votre banque, et nous prenons en charge les formalités.

  • Comparaison chiffrée — SARL, EURL ou SAS, gérance majoritaire ou minoritaire, sur votre projet réel.
  • Capital et apports — montant, libération, apports en nature, comptes courants dès l’origine.
  • Prévisionnel et immatriculation — dossier bancaire, formalités, déclaration des bénéficiaires effectifs.

Pilotez votre SARL toute l'année, sans attendre le bilan.

Le problème : une comptabilité qui ne sert qu’à sortir le bilan ne vous sert qu’à moitié. La plupart des gérants de SARL découvrent leur résultat six mois après la clôture, à un moment où plus aucune décision n’est possible : ni l’investissement qu’il aurait fallu passer avant le 31 décembre, ni la prime, ni leur propre rémunération.

La solution Osmose : nous tenons vos chiffres à jour en continu et nous vous les rendons lisibles. Vos indicateurs sont accessibles quand vous en avez besoin, et votre expert-comptable fait le point avec vous en cours d’exercice — pour que vous décidiez pendant qu’il est encore temps d’agir.

  • Tableaux de bord — chiffre d’affaires, marge, charges et trésorerie, mis à jour en continu.
  • Résultat prévisionnel — estimation de votre bénéfice et de l’impôt à venir avant la clôture.
  • Points d’étape — des rendez-vous en cours d’exercice, pas un seul rendez-vous après le bilan.

Un seul cabinet pour vos comptes, votre rémunération et votre patrimoine.

Le problème : une SARL doit tenir une comptabilité complète, faire approuver ses comptes dans les six mois et les déposer au greffe. Vous en restez responsable, et c’est normal. Mais ce n’est que la moitié du sujet : votre rémunération, votre protection sociale, votre épargne retraite et le patrimoine que vous construisez à travers la société se décident ailleurs, chez un banquier ou un assureur, sans lien avec vos chiffres réels.

La solution Osmose : un seul cabinet, un seul interlocuteur, un périmètre complet. Nous tenons vos écritures, vos déclarations, votre paie et votre juridique annuel. Et nous traitons ce qui en découle : combien vous vous versez et sous quelle forme, comment vous vous couvrez en cas de coup dur, ce que vous mettez de côté, ce que vaudra votre société à la revente. Vous gardez la main sur vos décisions — vous ne les prenez simplement plus tout seul.

  • Tenue et révision — écritures en rythme, lettrage, justificatifs classés, comptes annuels et liasse fiscale.
  • Déclarations — TVA, impôt sur les sociétés et ses acomptes, CFE, DSN dès votre premier salarié.
  • Juridique annuel — convocation, assemblée d’approbation, dépôt au greffe et demande de confidentialité.
  • Le dirigeant, pas seulement la société — rémunération, protection sociale, retraite et prévoyance, épargne et patrimoine professionnel.

Optimisez ce que votre SARL vous rapporte vraiment.

Le problème : le choix entre salaire et dividendes se fait souvent une fois, au démarrage, et ne se recalcule plus jamais. Il dépend pourtant de votre résultat de l’année, de votre tranche d’imposition, de vos projets personnels — et, en SARL, d’un seuil qui change à chaque exercice. Même chose pour la transmission : elle se prépare des années à l’avance, ou elle ne se prépare pas.

La solution Osmose : nous refaisons le calcul chaque année au lieu de le figer une bonne fois pour toutes, nous cherchons les leviers qui existent réellement dans votre situation — et pas ceux qui font un bon argument commercial — et nous préparons les mouvements entre associés avant qu’ils ne deviennent urgents.

  • Arbitrage annuel — rémunération et dividendes, net disponible, droits ouverts et coût pour la société.
  • Leviers fiscaux et sociaux — taux réduit d’impôt sur les sociétés, calendrier des investissements, retraite et prévoyance du gérant, frais et véhicule.
  • Associés et transmission — valorisation des parts, cession, entrée ou sortie d’un associé, donation, holding.
Une SARL ne se pilote pas au bilan. Elle se pilote toute l'année, avec des chiffres qu'on regarde pendant que les décisions se prennent. Notre travail, c'est que vous n'ayez jamais à décider à l'aveugle : Tableaux de bord, rendez-vous réguliers - tout est fait pour vous permettre d'anticipe.

Élisabeth Albuquerque, fondatrice du cabinet Osmose®

Le bon statut pour vous

La SARL : ses avantages, ses limites, et ce que ferait une SAS

Vous souhaitez créer votre SARL mais vous êtes assailli par un doute ? C'est normal. Au cabinet, c'est la question qui revient le plus souvent : SARL ou SAS ? Beaucoup de créateurs arrivent avec une réponse déjà toute faite, entendue chez un proche ou lue sur un forum. La réalité est plus simple. Aucune des deux formes n'est meilleure que l'autre. La SARL est plus encadrée, moins chère à faire tourner, et moins souple. La SAS fait exactement l'inverse. Ce qui tranche, c'est votre situation — et surtout la façon dont vous comptez sortir l'argent de la société. Voilà le tableau que nous posons sur la table à chaque création.

Faites glisser le tableau

Sur ce pointL'avantage de la SARLSa contrepartieCe que fait une SAS
Le cadre juridiqueTout est largement fixé par la loi : règles de majorité, pouvoirs du gérant, protection des minoritaires. Des statuts standards suffisent dans la plupart des cas.Peu de marge pour aménager la gouvernance ou créer des droits particuliers entre associés.Une liberté quasi totale, mais tout se joue dans la rédaction : ce que vos statuts ne prévoient pas ne vous protège pas.
Le coût du dirigeantLe gérant majoritaire est travailleur indépendant : à revenu net équivalent, ses cotisations sont sensiblement plus légères.Une couverture moins étendue, notamment sur les indemnités journalières et les droits à la retraite.Le président est assimilé salarié : protection complète du régime général, mais un coût nettement supérieur.
Les dividendes du dirigeantLa fraction distribuée sous 10 % du capital, des primes d'émission et des comptes courants ne supporte que le prélèvement forfaitaire.Au-delà de ce seuil, les dividendes supportent des cotisations sociales — et le seuil dépend de votre bilan, donc il bouge chaque année.Aucune cotisation sociale sur les dividendes, quel que soit le montant. C'est l'écart le plus coûteux entre les deux formes.
La gestion au quotidienPas de bulletin de paie ni de DSN pour un gérant majoritaire : une formalité mensuelle en moins.Des cotisations appelées avec un décalage sur les revenus déclarés, et des régularisations qui surprennent quand l'activité change de rythme.Un bulletin et une DSN chaque mois, mais un coût connu au mois près, sans régularisation différée.
Entrer ou sortir du capitalL'agrément des associés est obligatoire pour toute cession à un tiers : personne ne peut vous imposer un nouvel associé.Un cadre rigide, peu adapté à une levée de fonds, et des droits d'enregistrement plus élevés à la cession des parts.Cession libre sauf clause contraire, actions de préférence, droits de vote aménagés : la forme préférée des investisseurs.
Le cas de la familleEntre parents, frères et sœurs, époux ou partenaires de PACS, la SARL de famille peut opter pour l'impôt sur le revenu sans limite de durée. Le conjoint qui travaille dans la société dispose d'un statut dédié.L'entrée d'un associé hors du cercle familial met fin au régime, et une option abandonnée ne peut plus jamais être reprise.Aucun équivalent : la SAS ne dispose pas de ce régime familial.
L'imposition des bénéficesImpôt sur les sociétés, avec un taux réduit de 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice sous conditions, puis 25 %.Sur ce point précis, la forme sociale ne change rien.Exactement le même régime. Ce critère ne doit donc jamais trancher le choix entre les deux.

Vos échéances

L'année d'une SARL, échéance par échéance

Les dates dépendent de votre date de clôture et de votre régime de TVA. Voilà le rythme d'une SARL dont l'exercice se termine au 31 décembre. Vous n'avez rien à retenir de tout cela : c'est nous qui tenons ce calendrier, et qui vous prévenons avant chaque échéance qui demande une décision de votre part.

  • 15 mars Premier acompte d'impôt sur les sociétés

    Les acomptes se versent en mars, juin, septembre et décembre, calculés sur le dernier bénéfice connu. Une société nouvelle en est dispensée sur son premier exercice.

  • Début mai Liasse fiscale et solde de l'impôt sur les sociétés

    Déclaration de résultat, annexes et fichier des écritures comptables, pour un exercice clos au 31 décembre. Le solde d'impôt se règle dans la foulée.

  • Mai — juin Déclaration de revenus du gérant majoritaire

    Le volet social du gérant majoritaire est intégré à sa déclaration de revenus personnelle, dont la date limite dépend de son département. C'est elle qui sert de base à la régularisation de ses cotisations pour l'année écoulée et au calcul de ses appels provisionnels pour la suivante.

  • Avant fin juin Assemblée d'approbation des comptes

    Dans les six mois suivant la clôture, le gérant convoque les associés et fait approuver les comptes, avec un procès-verbal archivé. C'est aussi le moment où se décide l'affectation du résultat et la distribution de dividendes — donc celui où le seuil de 10 % se vérifie.

  • Dans le mois suivant Dépôt des comptes annuels au greffe

    Un mois après l'approbation, ou deux mois par voie électronique. L'omission expose la société à une amende et son dirigeant à une injonction. Une demande de confidentialité est possible pour les plus petites structures.

  • 1er septembre 2026 Réception des factures électroniques

    Toute société assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir ses factures fournisseurs au format électronique, via une plateforme agréée et une inscription à l'annuaire, sans condition de taille. L'obligation d'émettre suit selon la taille de l'entreprise.

    Obligation en vigueur
  • 15 décembre Dernier acompte d'impôt et cotisation foncière

    Même échéance pour le solde de la cotisation foncière des entreprises. C'est aussi le dernier moment utile pour arbitrer investissements, prime et rémunération de gérance avant la clôture.

  • Chaque mois TVA, cotisations du gérant et déclaration sociale

    La TVA suit son propre rythme, mensuel ou trimestriel selon votre régime. Les cotisations du gérant majoritaire sont appelées à échéance régulière, sur une base provisionnelle régularisée l'année suivante. Dès votre premier salarié s'ajoute la DSN, transmise chaque mois après l'établissement des bulletins de paie.

Simulateur

Rémunération ou dividendes : ce qu'il vous reste vraiment

En SARL, la fraction de dividendes qui dépasse 10 % du capital, des primes d'émission et de vos comptes courants supporte des cotisations sociales : c'est ce qui distingue votre arbitrage de celui d'une SAS, et votre seuil change à chaque exercice. Déplacez les curseurs pour voir ce que chaque scénario laisse dans votre poche — et surtout ce qu'il vous ouvre, ou non, en protection sociale.

100 000 € Ce que dégage votre société une fois toutes les autres charges payées.
20 000 € Votre seuil de distribution sans cotisations : 2 000 €. Au-delà, les dividendes sont cotisés.
Votre tranche marginale d'imposition
La tranche la plus haute atteinte par votre foyer fiscal. Dans le doute, laissez 30 %.
Tout en rémunération Rémunération de gérance Net dans votre poche

Cotisations sociales

Impôt sur le revenu

Moitié-moitié Rémunération et dividendes Net dans votre poche

Cotisations sur la rémunération

Impôt sur les sociétés

Cotisations sur dividendes

Impôt et flat tax

Tout en dividendes Aucune rémunération Net dans votre poche

Impôt sur les sociétés

Cotisations sur dividendes

Impôt et flat tax

Un gérant majoritaire reste affilié même sans rémunération : les cotisations minimales restent dues, sans validation de trimestre ni indemnités en cas d'arrêt.

Le scénario gagnant change dès qu'on entre dans votre situation réelle : composition de votre foyer fiscal, revenus de votre conjoint, prêt immobilier en cours, contrats de retraite et de prévoyance, trésorerie dont la société a besoin pour tourner. Ce simulateur donne un ordre de grandeur. Le bon arbitrage, lui, se calcule sur vos chiffres — et se refait chaque année.

Estimation pédagogique, pas un conseil personnalisé. Hypothèses retenues : gérant majoritaire travailleur indépendant, cotisations à 45 % de la rémunération, abattement de 10 % sur le revenu imposable, impôt sur les sociétés à 15 % jusqu'à 42 500 € puis 25 %, dividendes cotisés à 45 % au-delà du seuil de 10 % puis imposés à 12,8 %, flat tax à 31,4 % en dessous du seuil. Les cotisations minimales du gérant ne sont pas intégrées. Votre résultat réel dépend de votre foyer fiscal, de vos contrats de prévoyance et de votre situation de trésorerie.

Faire chiffrer mon cas réel

(Sans engagement – un premier échange pour y voir plus clair)

Comment ça se passe

Ce que comprend votre premier échange

Avant tout engagement, on prend le temps de comprendre votre situation. Vous décidez ensuite, sans pression.

01

Échange découverte

On fait le point sur votre activité, vos projets et vos questions du moment. Sans jargon, sans engagement.

02

Analyse de vos besoins

On identifie ce qui compte vraiment pour vous : statut, rémunération, développement, patrimoine.

03

Proposition sur mesure

Un accompagnement construit sur vos besoins réels, avec un tarif clair défini à l'avance.

04

À vos côtés, toute l'année

Une fois lancés, on reste présents : conseil au quotidien, anticipation, points d'étape réguliers.

Vous avez une question ?

Que prenez-vous en charge exactement pour une SARL ?

L’ensemble de ce qui vous est imposé, et le conseil qui va avec. Côté comptable : la tenue et la révision de vos écritures, vos comptes annuels, votre liasse fiscale et le fichier des écritures. Côté fiscal : la TVA, les acomptes et le solde d’impôt sur les sociétés, la CFE. Côté social, si vous avez des salariés : les bulletins de paie, la DSN et les affiliations. Côté juridique, la partie que la plupart des cabinets facturent en supplément ou oublient : la convocation, l’assemblée d’approbation des comptes, le procès-verbal et le dépôt au greffe. S’y ajoutent vos tableaux de bord tenus à jour et des points d’étape en cours d’exercice. Le périmètre exact figure dans votre lettre de mission, écrit noir sur blanc avant que vous signiez.

Combien coûte un bon expert-comptable pour s'occuper de ma SARL ?

Les tarifs d’un expert-comptable sont libres, mais le marché donne des repères : pour une SARL, on observe couramment entre 2 000 et 5 000 € HT par an en cabinet, et souvent la moitié chez un acteur en ligne. Quatre critères expliquent l’essentiel de l’écart : votre volume de pièces sur l’exercice comptable, votre régime de TVA, le nombre de bulletins de paie à produire, et l’étendue des services attendus au-delà de la tenue comptable. Le mot qui compte dans votre question, c’est « bon ». Une offre à quelques dizaines d’euros par mois couvre la tenue comptable et le bilan ; elle inclut rarement les services juridiques annuels — assemblée d’approbation, procès-verbal, dépôt au greffe — et jamais le temps de quelqu’un qui décroche pour vous dire si vous devez vous verser un salaire ou des dividendes cette année. Or un arbitrage de rémunération manqué coûte souvent, sur un seul exercice comptable, davantage que trois ans d’écart de tarifs. Le vrai critère de choix n’est donc pas le prix mensuel : c’est l’étendue des services couverts, et ce que le conseil vous fait économiser.

Pouvez-vous reprendre ma comptabilité en cours d'exercice ?

Oui, et c’est une grande partie de ce que nous faisons. Changer de cabinet en cours d’année n’a rien de compliqué : la profession organise une procédure de transmission entre confrères, et votre cabinet actuel nous remet votre dossier ainsi que la balance arrêtée à la date de reprise. Nous reprenons ensuite les écritures de l’exercice en cours, nous vérifions les points qui posent le plus souvent problème — TVA, immobilisations, comptes courants d’associés, procès-verbaux d’assemblée, dépôts au greffe — et nous produisons votre bilan. Si des exercices antérieurs sont incomplets ou si des comptes n’ont jamais été déposés, nous traitons aussi ce rattrapage et nous le chiffrons à part, pour que vous sachiez exactement à quoi vous vous engagez. Une reprise lancée en début d’exercice demande beaucoup moins de travail qu’une reprise en pleine clôture.

Vos tableaux de bord, ça donne quoi concrètement ?

Une lecture de votre société sans attendre le bilan. Vous y retrouvez votre chiffre d’affaires et son évolution, vos charges, votre marge, l’état de votre trésorerie et une estimation de votre résultat à la clôture — donc de l’impôt qui va avec. L’intérêt n’est pas de vous transformer en analyste financier : c’est de vous permettre de répondre à des questions concrètes au bon moment. Puis-je m’augmenter cette année ? Ai-je les moyens d’embaucher au printemps ? Vaut-il mieux investir avant le 31 décembre ou après ? Nous commentons ces chiffres avec vous lors des points d’étape, parce qu’un tableau de bord que personne ne vous explique ne sert à rien.

Un expert-comptable est-il obligatoire pour une SARL ?

Non, aucun texte ne l’impose. Ce qui est obligatoire, c’est le résultat : une comptabilité d’engagement complète avec livre-journal et grand livre, la conservation des pièces pendant dix ans, des comptes annuels approuvés par les associés puis déposés au greffe, et des déclarations fiscales et sociales dans les délais. La vraie question n’est donc pas de savoir si vous devez recourir à un cabinet, mais si vous pouvez porter tout cela sans erreur tout en dirigeant votre société. Et si vous le faites, vous n’avez toujours personne pour vous dire ce que vos décisions vous coûtent. C’est là que se situe l’essentiel de notre valeur : pas dans la saisie, mais dans ce que vous en faites.

SARL ou SAS : pouvez-vous m'aider à trancher ?

C’est une des questions qu’on nous pose le plus, à la création comme après plusieurs exercices. Notre réponse ne commence jamais par un avis mais par un calcul, parce que le bon choix dépend d’un seul élément : la façon dont vous sortez l’argent de la société. Si vous vivez principalement d’une rémunération, la SARL reste souvent moins coûteuse. Si vous distribuez beaucoup, la SAS reprend l’avantage puisque ses dividendes échappent aux cotisations sociales. À cela s’ajoutent la qualité de la protection sociale que vous souhaitez, votre besoin de souplesse pour accueillir des associés, et le coût d’une cession future. Nous chiffrons les deux formes sur plusieurs exercices avant que vous décidiez — et si vous êtes déjà en SARL, nous vous disons aussi quand la transformation ne vaut pas ce qu’elle coûte.

Aurai-je toujours le même interlocuteur ?

Oui, et c’est un choix de construction du cabinet. Osmose reste volontairement à taille humaine pour que chaque dossier soit suivi par la même personne d’un exercice à l’autre, celle qui connaît votre activité, vos associés et vos projets. Vous n’avez pas à réexpliquer votre société chaque printemps, et vous n’attendez pas trois jours une réponse à une question de cinq minutes. C’est aussi ce qui nous permet de vous appeler quand nous voyons quelque chose dans vos chiffres, plutôt que d’attendre que vous nous appeliez.

Ma SARL est-elle concernée par la facturation électronique ?

Si votre SARL est assujettie à la TVA, oui, et sans condition de taille. Depuis le 1er septembre 2026, toute société assujettie doit être en mesure de recevoir ses factures fournisseurs au format électronique, ce qui suppose d’être raccordée à une plateforme agréée et inscrite à l’annuaire. L’obligation d’émettre vos propres factures dans ce format arrive plus tard, à une date qui dépend de la catégorie de votre entreprise. Un piège revient sans cesse : une opération exonérée de TVA ne vous rend pas non-assujetti, et l’obligation peut donc vous concerner malgré tout. Nous établissons votre situation au regard de la TVA et nous nous chargeons du raccordement.

Dois-je choisir un cabinet comptable ou un service comptable en ligne ?

Répondons honnêtement, y compris quand ce n’est pas à notre avantage. Un service en ligne coûte souvent moitié moins cher, ses outils sont bons — synchronisation bancaire, justificatifs envoyés depuis le téléphone, comptes à jour rapidement — et vous n’avez aucun rendez-vous à caler. Si votre SARL a peu de pièces, pas de salarié, un seul associé actif et aucune décision lourde en vue, c’est un choix raisonnable, et nous vous le dirons plutôt que de vous vendre autre chose. Ses limites apparaissent ailleurs : l’interlocuteur change, les réponses passent par un chat avec un délai, le périmètre s’arrête souvent à la tenue et au bilan — l’assemblée d’approbation, le dépôt au greffe et la paie étant facturés en option — et le conseil reste nécessairement standardisé. Un cabinet coûte plus cher et vous donne en échange quelqu’un qui connaît votre dossier, qui décroche, et qui chiffre vos décisions sur votre situation réelle. L’argument des outils, lui, ne discrimine plus : les bons cabinets utilisent les mêmes plateformes que les acteurs en ligne. Le vrai critère est donc le nombre de décisions que vous avez à prendre dans l’année. Peu de décisions, une compta simple : le service en ligne suffit. Des associés, des salariés, un arbitrage de rémunération, un projet de cession ou d’investissement : l’écart de tarif se rembourse vite.

(Du lundi au vendredi)