Accueil » Nos solutions » Holding
Créez ou optimisez votre groupe avec Osmose, l'expert-comptable spécialisé en holding
Une holding n’est pas un produit qu’on achète, c’est une décision qui se calcule. La plupart des dirigeants qui nous appellent ont déjà reçu trois avis, tous enthousiastes, aucun chiffré. Nous commençons donc par le calcul, sur vos montants réels : ce que l’opération vous rapporte, ce qu’elle vous coûte à faire tourner, et si elle est justifiée dans votre situation. Ensuite seulement on parle montage — et ensuite on le tient, année après année, avec quelqu’un que vous pouvez appeler.
- De l'expertise : apport-cession, intégration fiscale, holding animatrice, pacte Dutreil — des dossiers que nous traitons, pas que nous découvrons.
- Du conseil, pas un schéma : on part de ce que vous voulez faire — réinvestir, racheter, vendre, transmettre — avant de parler structure.
- De la franchise : quand une holding ne vous rapporte rien, nous vous le disons avant de la créer, pas après.
- Partout en France : sur place ou à distance, avec le même interlocuteur.

Votre situation
Quel est votre principal enjeu aujourd'hui ?
Projet de cession, rachat à financer, trésorerie qui dort, transmission à préparer : dépliez celle qui ressemble à la vôtre.
« Mon banquier m'en a parlé, un ami en a monté une, et je vois passer le mot partout. Personne ne m'a dit ce que ça change concrètement pour moi, ni ce que ça coûte. »
Une holding n'est pas un statut supérieur, c'est un outil qui sert dans trois cas : réinvestir sans passer par votre poche, financer un rachat, préparer une transmission. Hors de ces cas, elle ajoute une société, une comptabilité et des conventions à tenir chaque année, pour un gain nul. Nous chiffrons l'écart sur vos montants réels et nous vous disons à partir de quel niveau il couvre le coût de fonctionnement. Si la réponse est non, vous l'entendrez.
En parler avec un expert →« On me parle d'apporter mes titres à une holding avant de vendre. Je ne comprends pas bien le mécanisme, et j'ai peur de faire une bêtise à quelques mois du closing. »
C'est le sujet où le calendrier décide de tout. Apporter ses titres à une holding avant la cession permet de placer la plus-value en report d'imposition et de réinvestir le produit dans la structure plutôt que de le sortir taxé. Mais l'opération doit intervenir suffisamment tôt, avant que la vente ne soit engagée, et elle vous engage ensuite à réinvestir une part significative du prix dans un délai contraint. Nous établissons la valorisation, nous vérifions que votre calendrier tient, et nous suivons le réinvestissement année après année.
En parler avec un expert →« Je reprends une société avec un emprunt. On me dit de passer par une holding, la banque veut un plan de remboursement, et je dois répondre vite sans savoir si mes chiffres tiennent. »
Le principe est simple : la holding emprunte, rachète la cible, et rembourse grâce aux dividendes que celle-ci lui remonte. Tout se joue donc sur une question, celle que votre banquier posera en premier : la cible dégage-t-elle assez, et assez régulièrement, pour couvrir l'échéance ? Nous construisons ce prévisionnel avant la négociation, nous testons les scénarios dégradés, et nous montons le dossier bancaire. Nous regardons aussi si l'intégration fiscale permet d'imputer les intérêts d'emprunt sur le résultat de la cible.
En parler avec un expert →« Ma holding facture des prestations à mes filiales, une société avance de la trésorerie à l'autre, et je n'ai jamais rien formalisé. Tant que personne ne regarde, ça va. »
C'est précisément le terrain où les groupes se font reprendre. Des management fees sans convention écrite, sans contrepartie démontrable ou sans lien avec le temps réellement passé sont régulièrement remis en cause, avec un effet en cascade : charge refusée chez la filiale, produit maintenu chez la holding. Nous rédigeons les conventions, nous calons les montants sur une méthode défendable, nous suivons les comptes courants entre sociétés, et nous conservons les justificatifs qui rendent l'ensemble opposable.
En parler avec un expert →« Mes enfants reprendront peut-être, peut-être pas. Je voudrais organiser les choses maintenant, pendant que j'ai le temps, sans figer une situation dont je ne connais pas encore l'issue. »
Une transmission se prépare des années à l'avance, ou elle se subit. Le pacte Dutreil permet d'alléger considérablement les droits de donation, à condition de respecter des engagements de conservation et de produire des attestations chaque année — c'est ce suivi, et non le montage initial, qui fait tomber la plupart des dossiers. La holding permet en outre de dissocier le contrôle du capital, donc de donner sans perdre la main. Nous valorisons, nous chiffrons les scénarios de donation, et nous tenons les obligations annuelles.
En parler avec un expert →« Ma société accumule du cash. Le sortir me coûte un tiers en fiscalité, le laisser dormir ne rapporte rien, et je n'ai pas envie de me lancer seul dans des placements que je ne maîtrise pas. »
C'est l'usage le plus courant de la holding, et le plus mal compris. Remonter les dividendes de votre société vers une holding coûte une fraction de ce que coûte une distribution personnelle, ce qui laisse un capital nettement supérieur à réinvestir — dans l'immobilier d'entreprise, dans une autre société, dans des supports financiers. Attention toutefois : cet argent n'est plus le vôtre personnellement, et le sortir un jour aura un coût. Nous chiffrons les deux voies avant que vous décidiez, et nous vérifions que votre société conserve la trésorerie dont elle a besoin.
En parler avec un expert →
Ce que fait vraiment un expert-comptable comme Osmose pour votre holding
Le montage, ce n’est pas le sujet. Il existe des avocats excellents pour l’écrire, et il sera écrit en quelques semaines. Ce qui décide de sa valeur, c’est ce qui se passe avant — le calcul qui dit si l’opération vous rapporte quelque chose — et ce qui se passe pendant les dix années suivantes, quand il faut faire vivre deux sociétés et garder la trace de tout.
Les dossiers de holding qui posent problème ne sont presque jamais mal montés. Ils sont mal tenus. On nous appelle en général deux ans trop tard, quand une convention n’a jamais été écrite ou qu’une attestation n’a jamais été produite. Notre travail, c’est que cette conversation-là n’ait pas lieu.

Élisabeth Albuquerque
Fondatrice d’Osmose · Experte-comptable

Le calcul d'abord, le montage ensuite
e qu'une holding vous rapporte, ce qu'elle vous coûte à faire tourner, à partir de quel montant elle devient rentable. Sur vos montants réels. Et quand elle ne se justifie pas, vous l'entendrez.

Vos autres conseils, dans la même boucle
Votre avocat rédige, votre banquier finance, votre notaire transmet. Chacun s'appuie sur des chiffres : ce sont les nôtres, et nous restons dans la boucle.

Le contrôle préparé bien avant qu'il arrive
Preuves d'animation, attestations Dutreil, justification des management fees, suivi du réinvestissement. Ces pièces se réunissent chaque année, au fil de l'eau. Elles ne se reconstituent pas trois ans plus tard.
Les solutions Osmose® pour votre Holding
- Le conseil
- Création & Structuration
- Comptabilité
- Sécurisation

D'abord savoir si une holding vous rapporte réellement quelque chose.
Le problème : on vous en a parlé chez votre banquier, à un déjeuner, sur un forum. Personne ne vous a dit qu’une holding ajoute une société, une comptabilité, un bilan et des conventions à tenir chaque année. Si vous n’avez rien à réinvestir, ou si les montants en jeu restent modestes, elle vous coûtera plus qu’elle ne vous rapportera.
La solution Osmose : nous faisons le calcul avant de créer quoi que ce soit. Quand une holding ne se justifie pas, vous l’entendrez.
- Comparaison sur trois ans — distribution directe contre remontée en régime mère-fille, sur vos montants.
- Coût réel de fonctionnement — deuxième comptabilité, liasse, juridique annuel, conventions à jour.
- Le bon moment — trop tôt, vous payez pour rien ; trop tard, vous perdez l’essentiel du bénéfice.

Le bon montage, au bon moment — surtout avant une cession.
Le problème : les montages qui déçoivent sont rarement mal conçus. Ils arrivent trop tard. Un apport de titres décidé une fois l’acquéreur trouvé n’a plus l’effet qu’on en attendait, et un rachat par emprunt se prépare avant la négociation bancaire, pas après.
La solution Osmose : nous partons de votre objectif — réinvestir, racheter, transmettre, dégager de la trésorerie — et nous construisons le calendrier autour. L’avocat rédige, la banque finance : les chiffres sur lesquels ils s’appuient sont les nôtres.
- Apport de titres — valorisation, report d’imposition, obligation de réinvestissement et son échéancier.
- Holding de rachat — capacité de remboursement par les remontées de dividendes, dossier bancaire.
- Régimes de groupe — mère-fille ou intégration fiscale : lequel s’applique chez vous, et à quelles conditions.

Deux sociétés, un seul dossier.
Le problème : une holding, c’est une deuxième comptabilité, un deuxième bilan, une deuxième assemblée. Et surtout des flux à justifier entre les deux : management fees, comptes courants, remontées de trésorerie, refacturations. C’est sur ces flux que se jouent la plupart des redressements.
La solution Osmose : nous tenons les deux sociétés et ce qui circule entre elles, nous rédigeons et actualisons les conventions, et nous vous rendons une lecture d’ensemble plutôt que deux bilans côte à côte.
- Les deux sociétés — tenue, comptes annuels, liasses, assemblées et dépôts pour chacune.
- Flux intra-groupe — management fees justifiés, comptes courants suivis, refacturations documentées.
- Vision d’ensemble — ce que le groupe gagne, ce que la holding peut réinvestir, ce que vous pouvez vous verser.

Un montage qui résiste à l'examen
Le problème : un montage se boucle en quelques semaines chez l’avocat. Sa solidité, elle, se construit sur les dix années suivantes. Une holding animatrice qui n’anime rien, des management fees sans contrepartie démontrable, un pacte Dutreil dont les attestations n’ont jamais été produites : chacun de ces oublis fait tomber l’avantage, avec effet rétroactif.
La solution Osmose : nous réunissons chaque année les pièces qu’un vérificateur réclamera un jour. C’est un travail modeste quand il se fait au fil de l’eau, et impossible à reconstituer ensuite.
- Holding animatrice — les preuves d’animation réunies chaque année, pas reconstituées dans l’urgence.
- Pacte Dutreil — engagements, seuils de détention, attestations annuelles.
- Après un apport-cession — montants, délais et éligibilité des supports de réinvestissement.
- En cas de contrôle — un dossier déjà constitué, et nous en face de l’administration.
Élisabeth Albuquerque, fondatrice du cabinet Osmose®

Simulateur
Sortir vos dividendes ou les remonter dans une holding
Distribués à vous personnellement, vos dividendes supportent la flat tax, passée à 31,4 % au 1er janvier 2026. Remontés vers une holding sous le régime mère-fille, ils ne sont taxés que sur une quote-part de 5 %, soit environ 1,25 % du montant. Déplacez les curseurs pour voir l'écart — et ce qu'il en reste une fois le coût de la holding déduit.
Flat tax à 31,4 % —
—
Flat tax à 31,4 % —
Quote-part de frais et charges —
Coût de la holding —
—
Quote-part de frais et charges —
Coût de la holding —
—
Cet argent n'est pas dans votre poche : il appartient à la holding, et le sortir un jour aura son propre coût.Une holding ne supprime pas l'impôt, elle le décale. Elle ne vous fait donc gagner quelque chose que si vous réinvestissez l'argent qui y reste. Si vous avez besoin de la totalité de vos dividendes pour vivre, la première colonne est la bonne réponse, et nous vous le dirons. Ce simulateur donne un ordre de grandeur : le vrai calcul intègre vos besoins personnels, la trésorerie dont votre société a besoin pour tourner, et le coût de sortie futur.
Estimation pédagogique, pas un conseil personnalisé. Hypothèses retenues : régime mère-fille, avec une quote-part de frais et charges de 5 % taxée à l'impôt sur les sociétés au taux de 25 %, soit environ 1,25 % des dividendes remontés ; ce régime suppose une détention d'au moins 5 % du capital conservée deux ans. Flat tax à 31,4 % depuis le 1er janvier 2026. Le coût de fonctionnement de la holding est celui que vous paramétrez.
Faire chiffrer mon cas réel →Ce que ça change
Avec ou sans holding : ce qui change vraiment, sujet par sujet
On présente souvent la holding comme un outil d'optimisation. C'est réducteur : sur certains sujets elle change tout, sur d'autres elle ne change rien, et sur quelques-uns elle complique. Voilà le tableau que nous posons sur la table avant de monter quoi que ce soit.
Faites glisser le tableau →
| Sujet | Sans holding | Avec une holding | Le point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Sortir les bénéfices | Les dividendes vous sont versés directement et supportent la flat tax de 31,4 %. | Remontés à la holding sous le régime mère-fille, ils ne sont taxés que sur une quote-part de 5 %, soit environ 1,25 %. | L'écart n'existe que sur l'argent que vous ne sortez pas. Ce dont vous avez besoin pour vivre sera taxé de la même façon dans les deux cas. |
| Réinvestir | Vous réinvestissez ce qu'il vous reste après impôt, à titre personnel. | La holding réinvestit un capital quasi intact : immobilier d'entreprise, prise de participation, supports financiers. | C'est le seul vrai moteur du montage. Sans projet de réinvestissement, la holding ne sert à rien. |
| Vendre votre société | La plus-value de cession est imposée l'année de la vente, et le produit net vous revient. | Un apport de titres avant la vente place la plus-value en report, et le prix reste disponible dans la holding. | Tout se joue sur le calendrier, et l'opération engage à réinvestir une part significative du prix dans un délai contraint. |
| Racheter une entreprise | Vous empruntez à titre personnel et remboursez avec des revenus déjà fiscalisés. | La holding emprunte et rembourse avec les dividendes que la cible lui remonte. | La banque financera sur la capacité de la cible à distribuer, pas sur votre enthousiasme. Le prévisionnel décide de tout. |
| Transmettre aux enfants | Vous donnez des titres de la société d'exploitation, et vous perdez le contrôle à mesure que vous donnez. | La holding permet de dissocier le capital du pouvoir, et un pacte Dutreil allège fortement les droits. | Le Dutreil repose sur des engagements de conservation et des attestations annuelles. C'est ce suivi qui fait tomber la plupart des dossiers, pas le montage. |
| Fiscalité du groupe | Chaque société est imposée séparément sur son propre résultat. | L'intégration fiscale permet de compenser les résultats entre sociétés, notamment d'imputer les intérêts d'emprunt de la holding. | Elle suppose une détention d'au moins 95 % et des exercices alignés. Le régime mère-fille, lui, s'applique dès 5 %. |
| Coût et obligations | Une société, une comptabilité, un bilan, une assemblée par an. | Deux de chaque, plus les conventions intra-groupe à rédiger et à tenir à jour. | C'est le coût que le gain fiscal doit couvrir. En dessous d'un certain niveau de résultat, il ne le couvre pas. |
| Facturer entre vos sociétés | La question ne se pose pas. | La holding peut facturer des prestations à ses filiales, ce qui remonte de la trésorerie hors dividendes. | Des management fees sans convention écrite ni contrepartie démontrable sont régulièrement remis en cause, avec un effet en cascade sur les deux sociétés. |
Vos échéances
L'année d'un groupe, échéance par échéance
Une holding double les obligations et en ajoute qui lui sont propres. Voilà le rythme d'un groupe dont l'exercice se termine au 31 décembre. C'est nous qui tenons ce calendrier, pour les deux sociétés.
-
15 mars
Premier acompte d'impôt sur les sociétés
Mars, juin, septembre et décembre, calculés sur le dernier bénéfice connu. En intégration fiscale, c'est la holding qui verse pour l'ensemble du groupe.
-
Début mai
Deux liasses fiscales, pas une
Chaque société dépose sa déclaration de résultat et ses annexes. En intégration fiscale s'ajoutent les états propres au groupe et la déclaration d'ensemble.
-
Avant fin juin
Deux assemblées, dans le bon ordre
La filiale approuve ses comptes et décide la distribution ; la holding approuve ensuite les siens, dividende reçu inclus. L'ordre compte, et les procès-verbaux se conservent.
-
Dans le mois suivant
Dépôt des comptes des deux sociétés
Un mois après chaque approbation, ou deux mois par voie électronique. L'omission expose la société à une amende et son dirigeant à une injonction.
-
1er septembre 2026
Réception des factures électroniques
Chaque société assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir ses factures fournisseurs au format électronique, sans condition de taille. Une holding qui facture des prestations à ses filiales est concernée au même titre que sa fille.
Obligation en vigueur -
15 décembre
Dernier acompte et arbitrages de fin d'exercice
Même échéance pour la cotisation foncière de chaque société. C'est aussi le dernier moment utile pour décider d'un investissement, d'une remontée de trésorerie ou d'une facturation intra-groupe.
-
Chaque année, sans date fixe
Les obligations qui font tenir le montage
Attestations du pacte Dutreil, preuves d'animation de la holding, actualisation des conventions de prestations, suivi du réinvestissement après un apport-cession. Aucune de ces obligations n'envoie de rappel, et aucune ne se rattrape après coup.
(Sans engagement – un premier échange pour y voir plus clair)
Ce que comprend votre premier échange
Avant tout engagement, on prend le temps de comprendre votre situation. Vous décidez ensuite, sans pression.
Échange découverte
On fait le point sur votre activité, vos projets et vos questions du moment. Sans jargon, sans engagement.
Analyse de vos besoins
On identifie ce qui compte vraiment pour vous : statut, rémunération, développement, patrimoine.
Proposition sur mesure
Un accompagnement construit sur vos besoins réels, avec un tarif clair défini à l'avance.
À vos côtés, toute l'année
Une fois lancés, on reste présents : conseil au quotidien, anticipation, points d'étape réguliers.
Vous avez une question ?
Aucun texte ne l’impose, mais une holding est le cas où s’en passer coûte le plus cher. Une holding, même purement patrimoniale, doit tenir une comptabilité, produire des comptes annuels et une liasse, réunir une assemblée et déposer ses comptes — comme n’importe quelle société. S’y ajoutent des obligations qu’elle est seule à connaître : la justification des flux avec les filiales, le suivi des engagements de conservation, la documentation de son rôle auprès du groupe. Le vrai sujet n’est donc pas la saisie, c’est que la plupart de ces obligations ne déclenchent aucun rappel. Personne ne vous écrit pour vous dire qu’une attestation n’a pas été produite : vous l’apprenez le jour où l’avantage tombe. Un expert-comptable qui connaît les holdings sert précisément à ce que ce jour n’arrive pas.
Trois choses, dans cet ordre. Avant le montage, il chiffre : ce que l’opération vous rapporte, ce qu’elle vous coûte à faire tourner, et si elle se justifie dans votre situation. Pendant la vie du groupe, il tient les comptabilités de chaque société, produit les liasses, prépare les assemblées et les dépôts, et surtout suit ce qui circule entre les sociétés — management fees, comptes courants, remontées de dividendes, refacturations. Et dans la durée, il constitue les preuves que réclameront un jour l’administration, un banquier ou un repreneur : justification des prestations facturées, éléments qui établissent le rôle d’animation de la holding, attestations liées aux engagements de conservation, suivi des obligations de réinvestissement après un apport de titres. C’est ce troisième volet qui distingue un cabinet qui connaît les holdings d’un cabinet qui les subit.
Il n’existe pas de tarif de marché, parce que le mot « holding » recouvre deux réalités très éloignées. Une holding patrimoniale qui détient des titres et encaisse des dividendes demande peu de travail : quelques écritures, une liasse, une assemblée, un dépôt. Une holding qui facture des prestations à ses filiales, porte un emprunt de rachat, emploie du personnel et fonctionne en intégration fiscale est un dossier à part entière, et son suivi représente plusieurs fois celui d’une société isolée. À cela s’ajoute la comptabilité des filiales elles-mêmes, puisqu’on ne tient pas une holding séparément de ce qu’elle détient. Chez Osmose, le périmètre de chaque société est écrit dans votre lettre de mission, le tarif est fixé avant la signature, et les conventions intra-groupe ainsi que le suivi des obligations annuelles y sont inclus plutôt que facturés au moment où vous en avez besoin. Devis sous 24 heures.
Tout expert-comptable sait tenir la comptabilité d’une holding : ce sont des écritures, et elles ne sont pas compliquées. La question n’est pas là. Elle est de savoir s’il a déjà traité un apport de titres, s’il sait ce qui distingue le régime mère-fille de l’intégration fiscale et lequel s’applique chez vous, s’il vérifie chaque année que vos management fees restent défendables, et s’il vous alertera dix-huit mois avant l’échéance d’une obligation de réinvestissement. Un cabinet généraliste qui suit trois holdings apprend sur votre dossier. Posez-lui simplement ces questions-là : la réponse vous renseignera plus sûrement qu’un argumentaire. Et si vous êtes satisfait de votre cabinet par ailleurs, rien ne vous empêche de nous consulter sur la seule dimension holding.
Non seulement il le peut, mais c’est de loin la meilleure configuration. Séparer la holding de ses filiales entre deux cabinets crée exactement les angles morts qui posent problème plus tard : une convention de prestations enregistrée d’un côté et pas de l’autre, un compte courant qui ne se rapproche pas, un dividende comptabilisé sur deux exercices différents. Chez Osmose, un même interlocuteur suit l’ensemble du groupe, arrête les comptes dans le bon ordre — la filiale approuve et distribue, la holding approuve ensuite en intégrant le dividende reçu — et vous rend une lecture d’ensemble plutôt que deux bilans côte à côte. C’est aussi ce qui permet de vous dire ce que le groupe peut réellement distribuer, question à laquelle aucun des deux bilans ne répond seul.
C’est la confusion la plus fréquente, et elle coûte du temps. L’avocat rédige : statuts, traité d’apport, pacte d’associés, clauses d’agrément et de sortie. Le notaire intervient sur les donations et l’immobilier. La banque finance. L’expert-comptable, lui, fournit les chiffres sur lesquels tous les autres s’appuient — valorisation des titres, prévisionnel, capacité de remboursement, comptes historiques retraités — puis assure la vie du groupe une fois le montage en place. Autrement dit, l’avocat écrit l’acte, nous écrivons ce que l’acte suppose. Nous travaillons systématiquement avec ces interlocuteurs, nous participons aux points communs, et si vous n’avez pas encore d’avocat spécialisé, nous vous orientons vers ceux avec qui nous travaillons régulièrement.
Oui, et c’est une grande partie de ce que nous faisons. La profession organise la transmission entre confrères : votre cabinet actuel nous remet les dossiers et les balances des sociétés concernées. Sur un groupe, nous commençons par un état des lieux que peu de dirigeants ont jamais eu — existence et actualisation des conventions intra-groupe, rapprochement des comptes courants entre sociétés, cohérence des procès-verbaux avec les distributions réellement opérées, dépôts effectués, engagements en cours et leurs échéances. Il arrive que nous trouvions des trous : une convention jamais signée, des attestations jamais produites. Quand c’est rattrapable, nous le rattrapons et nous vous disons franchement ce qui ne l’est pas. Une reprise engagée en début d’exercice demande beaucoup moins de travail qu’une reprise en pleine clôture.
Ce sont deux régimes distincts, souvent confondus, et beaucoup de groupes n’ont besoin que du premier. Le régime mère-fille porte sur les dividendes : dès lors que la holding détient au moins 5 % du capital de sa fille et conserve les titres deux ans, les dividendes remontés sont exonérés à l’exception d’une quote-part de frais et charges de 5 %. C’est ce mécanisme qui rend la remontée de trésorerie si peu coûteuse. L’intégration fiscale porte sur les résultats : elle permet de calculer un impôt unique au niveau du groupe, donc de compenser les pertes d’une société avec les bénéfices d’une autre — typiquement, d’imputer les intérêts d’un emprunt de rachat sur le résultat de la cible. Elle exige une détention d’au moins 95 % et des exercices alignés. Nous déterminons lequel s’applique chez vous et, surtout, si le second vaut la complexité qu’il ajoute.
Oui, et nous accompagnons des groupes partout en France sur ce modèle. Vos pièces nous parviennent depuis vos outils, les comptes bancaires des sociétés sont synchronisés, et vos échanges se tiennent en visioconférence ou par téléphone. Nous nous déplaçons quand la situation le justifie : une négociation bancaire, une reprise de dossier délicate, une réunion entre associés ou avec votre avocat. Ce qui ne change pas, où que vous soyez : vous avez le même interlocuteur d’un exercice à l’autre, qui connaît la structure de votre groupe et vos projets, et qui vous répond entre deux clôtures. Sur un dossier de holding, où une question sur une cession ou une restructuration ne peut pas attendre trois jours, c’est le point qui compte le plus.
Oui, et sur un groupe c’est une partie normale de la mission plutôt qu’un imprévu. Nous préparons les pièces demandées, nous rédigeons les réponses, et nous sommes présents aux échanges avec le vérificateur. L’essentiel se joue toutefois bien avant : un contrôle sur une holding porte presque toujours sur les mêmes points — la réalité du rôle joué auprès des filiales, la justification des prestations facturées, le respect des engagements de conservation, la traçabilité des flux entre sociétés. Quand ces éléments ont été constitués chaque année, le contrôle est une formalité longue. Quand ils n’existent pas, aucun accompagnement ne les fabrique rétroactivement. C’est tout le sens de notre façon de tenir ces dossiers.
(Du lundi au vendredi)